La nouvelle république du Loir et Cher nous annonce, dans son édition du mardi 15 juin, "la fusion des groupes UMP et Union Pour le Loir et Cher, pour continuer travailler aux côté de Maurice Leroy. Avec pour Présidente Monique Gibotteau, présidente du Nouveau Centre, Claude Beaufils, vice-président de l'UMP et Bernard Pilefer, vice-président divers marjorité présidentielle."
Toutes ne félicitation donc, à cette fusion qui en dit long sur l'indépendance des uns et des autres...
jeudi 17 juin 2010
mercredi 16 juin 2010
mobilisons nous le 24 juin
NON A UNE REDUCTION DES DEFICITS PUBLICS A N’IMPORTE QUEL PRIX !
« Sauver notre système de retraites est un impératif », voici un objectif que le Modem partage avec le Gouvernement. Pour le reste, nous ne pouvons être qu’en désaccord !
Cette campagne de communication qui vise à séduire le plus grand nombre est dangereuse car sous couvert de pérenniser notre système de retraites, cette réforme ne fait que répondre à des impératifs financiers dont le mot d’ordre est de réduire les déficits publics et ce à n’importe quel prix.
Le Modem tire la sonnette d’alarme ! Le gouvernement nous avait promis une réforme juste et progressive. Or, il est demandé à chacun de travailler 4 mois supplémentaires dès 2011 avec un plein effet en 2016.
Ainsi, un salarié né en 1956, qui peut aujourd’hui bénéficier de sa retraite à taux plein en 2016, ne pourra demain la prendre qu’en 2018. Par ailleurs, les salariés nés en 1951 et devant partir en retraite l’année prochaine sont eux-aussi directement touchés par la réforme. Peut-on vraiment parler de progressivité dans ces conditions ?
Pour aller plus loin, l’effort demandé à tous les salariés est de 4 mois par an, alors que l’augmentation de l’espérance de vie au-delà de 60 ans est de moins de 2 mois par an ! Peut-on encore parler de réforme « juste » ? Avec le report de l’âge de départ en retraite, les efforts demandés aux salariés représentent près de 90% des économies réalisées à l’horizon 2020, alors que les revenus du capital n’y contribueront que pour 10%. Comment le Gouvernement peut-il parler de « solidarité » ou de « réforme équitable » ?
Le dispositif que nous attendions pour la prise en compte de la pénibilité se résume aujourd’hui à l’application du dispositif « Invalidité » déjà existant, qui ne tient absolument pas compte de la dégradation de l’espérance de vie pour ceux qui exercent ces métiers. Le dossier de la pénibilité se solde donc par une fin de non-recevoir. « Equité sociale », nous dit le gouvernement ?
Par ailleurs, ce projet de loi n’envisage pas d’aller plus loin en faveur du maintien dans l’emploi des seniors ou d’une meilleure intégration professionnelle des jeunes ; ces jeunes veulent du travail plutôt que des compensations pour période de chômage.
Le principe d’équité est rompu ; cette réforme ne respecte ni le principe du libre-choix, ni le principe d’un effort justement réparti entre tous les revenus. A vouloir gérer des masses comptables, le Gouvernement oublie que derrière chacun de ces chiffres, existe un homme, une femme, une famille, engagé dans une vie active de plus en plus violente.
Durant les 2 prochains jours que le Gouvernement semble ouvrir à la négociation avec les partenaires sociaux, le Modem doit rappeller au Gouvernement que le travailleur n’est pas une machine et qu’il ne suffit pas d’appuyer sur le bouton « marche » pour faire avancer notre société. Le Sympathisant Modem 41 appelle donc tous les salariés et leurs familles à manifester leur opposition à ce projet de réforme injuste et violent en se mobilisant le 24 juin.
Retrouvons nous parmi les manifestants le 24 juin
Romorantin à 10h30 devant la Sous-Préfecture
Vendôme à 10h30 sur la Place dele Liberté
Blois à 14h30 au Parc des expositions
« Sauver notre système de retraites est un impératif », voici un objectif que le Modem partage avec le Gouvernement. Pour le reste, nous ne pouvons être qu’en désaccord !
Cette campagne de communication qui vise à séduire le plus grand nombre est dangereuse car sous couvert de pérenniser notre système de retraites, cette réforme ne fait que répondre à des impératifs financiers dont le mot d’ordre est de réduire les déficits publics et ce à n’importe quel prix.
Le Modem tire la sonnette d’alarme ! Le gouvernement nous avait promis une réforme juste et progressive. Or, il est demandé à chacun de travailler 4 mois supplémentaires dès 2011 avec un plein effet en 2016.
Ainsi, un salarié né en 1956, qui peut aujourd’hui bénéficier de sa retraite à taux plein en 2016, ne pourra demain la prendre qu’en 2018. Par ailleurs, les salariés nés en 1951 et devant partir en retraite l’année prochaine sont eux-aussi directement touchés par la réforme. Peut-on vraiment parler de progressivité dans ces conditions ?
Pour aller plus loin, l’effort demandé à tous les salariés est de 4 mois par an, alors que l’augmentation de l’espérance de vie au-delà de 60 ans est de moins de 2 mois par an ! Peut-on encore parler de réforme « juste » ? Avec le report de l’âge de départ en retraite, les efforts demandés aux salariés représentent près de 90% des économies réalisées à l’horizon 2020, alors que les revenus du capital n’y contribueront que pour 10%. Comment le Gouvernement peut-il parler de « solidarité » ou de « réforme équitable » ?
Le dispositif que nous attendions pour la prise en compte de la pénibilité se résume aujourd’hui à l’application du dispositif « Invalidité » déjà existant, qui ne tient absolument pas compte de la dégradation de l’espérance de vie pour ceux qui exercent ces métiers. Le dossier de la pénibilité se solde donc par une fin de non-recevoir. « Equité sociale », nous dit le gouvernement ?
Par ailleurs, ce projet de loi n’envisage pas d’aller plus loin en faveur du maintien dans l’emploi des seniors ou d’une meilleure intégration professionnelle des jeunes ; ces jeunes veulent du travail plutôt que des compensations pour période de chômage.
Le principe d’équité est rompu ; cette réforme ne respecte ni le principe du libre-choix, ni le principe d’un effort justement réparti entre tous les revenus. A vouloir gérer des masses comptables, le Gouvernement oublie que derrière chacun de ces chiffres, existe un homme, une femme, une famille, engagé dans une vie active de plus en plus violente.
Durant les 2 prochains jours que le Gouvernement semble ouvrir à la négociation avec les partenaires sociaux, le Modem doit rappeller au Gouvernement que le travailleur n’est pas une machine et qu’il ne suffit pas d’appuyer sur le bouton « marche » pour faire avancer notre société. Le Sympathisant Modem 41 appelle donc tous les salariés et leurs familles à manifester leur opposition à ce projet de réforme injuste et violent en se mobilisant le 24 juin.
Retrouvons nous parmi les manifestants le 24 juin
Romorantin à 10h30 devant la Sous-Préfecture
Vendôme à 10h30 sur la Place dele Liberté
Blois à 14h30 au Parc des expositions
mercredi 26 mai 2010
Respect de la loi, respect de la parole donnée
Un autre monde est possible
Exemple : rien que pour la France, le Snui, le syndicat des impôts, évaluait en 2006 le coût de l’évasion (légale) et de la fraude fiscale (illégale) à une somme oscillant entre 42 à 51 milliards d’euros, soit l’équivalent de son déficit.
http://www.stopparadisfiscaux.fr/content/que-font-les-multinationales-dans-les-paradis-fiscaux
Allez, soyons fous : imaginons que tout le monde, particulier comme entreprises, respecte la loi, et voilà le problème des retraites qui n'en n'est plus un.
Travailler plus parce que d'autres fraudent le fisc et que des entreprises se font domicilier aux caïman pour échapper à l'impôt en France...Ben non.
Le président Sarkozy déclarait le 27 mai 2008 à propos du report de l’âge légal : «Je dis que je ne le ferai pas, pour différentes raisons, et la première c'est que je n'en ai pas parlé pendant ma campagne présidentielle. Ce n'est pas un engagement que j'ai pris devant les Français, je n'ai donc pas de mandat pour faire cela. Et ça compte, vous savez, pour moi.»
http://www.20minutes.fr/article/407260/Politique-Sarkozy-sur-le-report-de-l-age-legal-de-la-retraite-Je-n-ai-pas-de-mandat-pour-faire-cela.php
Exemple : rien que pour la France, le Snui, le syndicat des impôts, évaluait en 2006 le coût de l’évasion (légale) et de la fraude fiscale (illégale) à une somme oscillant entre 42 à 51 milliards d’euros, soit l’équivalent de son déficit.
http://www.stopparadisfiscaux.fr/content/que-font-les-multinationales-dans-les-paradis-fiscaux
Allez, soyons fous : imaginons que tout le monde, particulier comme entreprises, respecte la loi, et voilà le problème des retraites qui n'en n'est plus un.
Travailler plus parce que d'autres fraudent le fisc et que des entreprises se font domicilier aux caïman pour échapper à l'impôt en France...Ben non.
Le président Sarkozy déclarait le 27 mai 2008 à propos du report de l’âge légal : «Je dis que je ne le ferai pas, pour différentes raisons, et la première c'est que je n'en ai pas parlé pendant ma campagne présidentielle. Ce n'est pas un engagement que j'ai pris devant les Français, je n'ai donc pas de mandat pour faire cela. Et ça compte, vous savez, pour moi.»
http://www.20minutes.fr/article/407260/Politique-Sarkozy-sur-le-report-de-l-age-legal-de-la-retraite-Je-n-ai-pas-de-mandat-pour-faire-cela.php
vendredi 21 mai 2010
Du cynisme à l'Etat pur
Faut il rapeller que 80% des déficits sont constitués par la dette de l'Etat, 15% par les organismes sociaux et 5% par les collectivités locales. Et l'Etat se permet de faire la leçon aux collectivités, elles qui n'ont justement pas le droit de voter un budget de fonctionnement en déséquilibre? Si l'Etat s'était appliqué à lui-même les conditions qu'il impose aux collectivités, nous n'aurions certainement pas ce déficit aujourd'hui.
Le comble, c'est que l'Etat va donner ce qu'il doit aux collectivités en fonction de leur bonne gestion...Hallucinant, alors que lui même ne sait pas gérer...Rapellons au passage que la constitution prévoit la libre administration des collectivités locales. Comment s'administrer librement, quand la loi supprime des recettes et les transforme en des subventions soumises au bon vouloir de l'Etat.
En plus, nous pauvres électeurs, on croyait élire un maire ou un conseiller général qui saurait géré mieux qu'un autre, et nous seuls étions juges. Pas du tout, c'est maintenant l'Etat qui va juger à la place des électeurs si la gestion a été bonne ou pas.
De là à croire que les subventions pourraient aussi être versées en fonction de la couleur politique...
Nous sommes revenus 40 ans en arriére, quand le Préfet contrôlait le budget des collectivités...
Le comble, c'est que l'Etat va donner ce qu'il doit aux collectivités en fonction de leur bonne gestion...Hallucinant, alors que lui même ne sait pas gérer...Rapellons au passage que la constitution prévoit la libre administration des collectivités locales. Comment s'administrer librement, quand la loi supprime des recettes et les transforme en des subventions soumises au bon vouloir de l'Etat.
En plus, nous pauvres électeurs, on croyait élire un maire ou un conseiller général qui saurait géré mieux qu'un autre, et nous seuls étions juges. Pas du tout, c'est maintenant l'Etat qui va juger à la place des électeurs si la gestion a été bonne ou pas.
De là à croire que les subventions pourraient aussi être versées en fonction de la couleur politique...
Nous sommes revenus 40 ans en arriére, quand le Préfet contrôlait le budget des collectivités...
jeudi 29 avril 2010
Non au travail le dimanche
Si vous voulez signer la pétition, c'est là
http://www.cftc-paris.com/index.php?option=com_wrapper&Itemid=86
http://www.cftc-paris.com/index.php?option=com_wrapper&Itemid=86
mercredi 21 avril 2010
Le nouveau site du Modem 41 http://www.modem41.fr/
Vous pouvez désormais retrouver toutes les informations du Modem 41 sur http://www.modem41.fr/
Au delà du score de notre mouvement, j'ai été trés attisté par l'abstention, sans qu'aucun parti, finalement, ne comprenne véritablement ce qui se passe en ce moment. Quand plus un électeur sur deux ne prend plus la peine de se déplacer, il est urgent de lancer un grand débat national pour voir quelle peuvent être les pistes pour sauver notre démocratie représentative.
Il en va non seulement de la survie de notre systéme, mis en place il y a déjà plus d'un siécle, mais aussi de la survie de notre pays. Qu'arrivera-t-il si demain, la Révolution marche sur Paris, puisque plus de 20 millions de français ne se sentent pas représentéss aujourd'hui?
Aujourd'hui, tout le monde a peur, parce qu'il reste encore quelque chose à sauver, un emploi, une maison, une famille...Que se passera-t-il quand le million de chômeur en fin de droit n'auront plus que la manifestation pour réclamer du pain?
Au delà du score de notre mouvement, j'ai été trés attisté par l'abstention, sans qu'aucun parti, finalement, ne comprenne véritablement ce qui se passe en ce moment. Quand plus un électeur sur deux ne prend plus la peine de se déplacer, il est urgent de lancer un grand débat national pour voir quelle peuvent être les pistes pour sauver notre démocratie représentative.
Il en va non seulement de la survie de notre systéme, mis en place il y a déjà plus d'un siécle, mais aussi de la survie de notre pays. Qu'arrivera-t-il si demain, la Révolution marche sur Paris, puisque plus de 20 millions de français ne se sentent pas représentéss aujourd'hui?
Aujourd'hui, tout le monde a peur, parce qu'il reste encore quelque chose à sauver, un emploi, une maison, une famille...Que se passera-t-il quand le million de chômeur en fin de droit n'auront plus que la manifestation pour réclamer du pain?
vendredi 29 janvier 2010
http://fesneau2010.fr/
http://fesneau2010.fr/
Voilà bien sûr le nouveau site de campagne de Marc, pour ces Régionales.
La rélève arrive donc.
Le sympathisant Modem, qui n'a jamais été encarté nul part, retourne donc dans l'anonymat le plus somplet.
Du moins pour l'instant.
Si l'occasion se présente, si les circonstances l'exigent, le Sympathisant reviendra mettre un peu de sel..."Je suis le sel de la Terre", disait le Christ.
Souhaitons que nous sachions tous, là où nous sommes, être ce sel de la terre.
Tiens, juste pour mettre un peu d'ambience, je vous invite à lire le Blog de Pascal Gaultier, le directeur de Plus FM, la radio de notre département....
http://www.plusfm.com/blog.html
Bonne campagne à tous. Et nous avons confiance, parce que nous croyons que les valeurs que nous défendons, honnêteté, droiture, respect, intégrité, sont de vraies valeurs qui sont loins des calculs politiciens.
Pour les élections régionales, votons tous. Parce qu'au delà des clivages, l'anstention est le pire ennemie de notre démocratie représentative. Par notre vote, quel qu'il soit, nous sauvons notre démocratie.
Voilà bien sûr le nouveau site de campagne de Marc, pour ces Régionales.
La rélève arrive donc.
Le sympathisant Modem, qui n'a jamais été encarté nul part, retourne donc dans l'anonymat le plus somplet.
Du moins pour l'instant.
Si l'occasion se présente, si les circonstances l'exigent, le Sympathisant reviendra mettre un peu de sel..."Je suis le sel de la Terre", disait le Christ.
Souhaitons que nous sachions tous, là où nous sommes, être ce sel de la terre.
Tiens, juste pour mettre un peu d'ambience, je vous invite à lire le Blog de Pascal Gaultier, le directeur de Plus FM, la radio de notre département....
http://www.plusfm.com/blog.html
Bonne campagne à tous. Et nous avons confiance, parce que nous croyons que les valeurs que nous défendons, honnêteté, droiture, respect, intégrité, sont de vraies valeurs qui sont loins des calculs politiciens.
Pour les élections régionales, votons tous. Parce qu'au delà des clivages, l'anstention est le pire ennemie de notre démocratie représentative. Par notre vote, quel qu'il soit, nous sauvons notre démocratie.
lundi 23 novembre 2009
Un nouveau site?
Bonjour,
Ce blog avait vocation de vous informer sur le Modem 41 et de permettre à tous ceux qui le souhaitaient de prendre contact.
En vu de la préparation du congrés programatique d'Arras qui se tiendra les 4 et 5 décembre prochains, un site beaucoup plus complet, et tenu par des adhérents, est en préparation.
Ce blog n'aura donc plus lieu d'être d'ici 15 jours.
J'espére qu'il vous aura plût.
Ce blog avait vocation de vous informer sur le Modem 41 et de permettre à tous ceux qui le souhaitaient de prendre contact.
En vu de la préparation du congrés programatique d'Arras qui se tiendra les 4 et 5 décembre prochains, un site beaucoup plus complet, et tenu par des adhérents, est en préparation.
Ce blog n'aura donc plus lieu d'être d'ici 15 jours.
J'espére qu'il vous aura plût.
vendredi 13 novembre 2009
Marc Fesneau, tête de liste (NR 13/11/09)
Sans réelle surprise, mercredi soir à Orléans, les bureaux départementaux du Modem Centre ont désigné Marc Fesneau comme tête de liste régionale aux prochaines élections régionales. Aprés approbation par le Bureau National, cette candidature sera soumise au vote des adhérents de la région.
En 2004, c'est Jacqueline Gourault (Sénatrice du Loir et Cher) qui conduisait la liste centriste. Une maniére, pour la sénatrice de passer le témoin à son attaché parlementaire.
Diplomé de Siences-Po, 38 ans, marié et pére de deux enfants, Marc Fesneau est maire de Marchenoir et président de la communauté de communes "Beauce et Forêt". Conseiller Régional depuis 2004, il tient dans l'hémicycle de l'assemblée régionale une place désormais reconnue.
Il fera le tour des départements de la région pour élaborer avec "symapthisants, adhérents et tous ceux qui le souhaitent", le programme du Mouvement Démocrate qui se veut un projet véritablement humaniste". Grands axes "Renouvellement des équipes et des approches, ouverture aux compétences et refus des idéologies qui excluent".
Retrouver aussi l'interview de Jacqueline Gourault sur le Podcast de Plus FM
http://www.plusfm.com/podcast.html
En 2004, c'est Jacqueline Gourault (Sénatrice du Loir et Cher) qui conduisait la liste centriste. Une maniére, pour la sénatrice de passer le témoin à son attaché parlementaire.
Diplomé de Siences-Po, 38 ans, marié et pére de deux enfants, Marc Fesneau est maire de Marchenoir et président de la communauté de communes "Beauce et Forêt". Conseiller Régional depuis 2004, il tient dans l'hémicycle de l'assemblée régionale une place désormais reconnue.
Il fera le tour des départements de la région pour élaborer avec "symapthisants, adhérents et tous ceux qui le souhaitent", le programme du Mouvement Démocrate qui se veut un projet véritablement humaniste". Grands axes "Renouvellement des équipes et des approches, ouverture aux compétences et refus des idéologies qui excluent".
Retrouver aussi l'interview de Jacqueline Gourault sur le Podcast de Plus FM
http://www.plusfm.com/podcast.html
dimanche 8 novembre 2009
Morcellement, défiance et recentralisation latente
Jacqueline GOURAULT, sénatrice MoDem et vice-présidente de l’AMF a rédigé l’éditorial suivant pour La Gazette des communes du 9 novembre 2009.
Il s’agit d’une mise en perspective particulièrement claire des enjeux et des perspectives annonçant l’échec prévisible d’une réforme pourtant nécessaire.
“Avec la discussion parlementaire sur la suppression de la taxe professionnelle, nous sommes entrés au coeur du débat sur la réforme des collectivités territoriales. Cette réforme est absolument nécessaire : l’urgence est à la clarification des compétences et des moyens des collectivités. Je suis convaincue qu’elle pourrait aboutir si elle respectait cet équilibre particulier dans l’histoire de notre pays entre indivisibilité de la République et libertés locales. De nombreux éléments convergent pour rendre cette réforme improbable, voire impossible. Ce sont surtout la méthode et la philosophie employées qui m’interpellent : morcellement de la réforme, déclarations de défiance vis-à-vis des collectivités et des élus et recentralisation latente. La méthode tout d’abord : les premières interventions du président de la République, ainsi que le rapport « Balladur », ont laissé espérer qu’un texte d’ensemble serait présenté. C’est d’ailleurs ce que nous proposions dans la mission «Belot » dont j’ai été co-rapporteur : pour travailler efficacement, le Parlement doit disposer de textes cohérents permettant d’avoir une vision globale de la réforme envisagée. Or le gouvernement envisage de morceler la réforme, en présentant plusieurs projets de loi : sur la fiscalité locale, les mandats de certains élus, les institutions locales puis, enfin, un an après, sur les compétences. Autant dire une réforme à la découpe. Comment le gouvernement peut-il sérieusement envisager de déterminer les moyens mis à la disposition des collectivités locales avant de définir leurs structures et leurs compétences ? La création de conseillers territoriaux est-elle indissociable de leur mode d’élection? Et que dire de l’idée de créer de nouvelles structures et de nouveaux élus puis, un an plus tard, de se poser la question de leurs compétences et, plus généralement, des compétences des collectivités territoriales ? Alors que les crises économique, écologique et sociale pressent et que nos concitoyens attendent de l’efficacité et des actions concrètes, qui peut croire que les collectivités peuvent se permettre d’attendre encore deux ans pour connaître leur rôle et leurs compétences futures?
Certaines déclarations ont été particulièrement inopportunes : jeter l’anathème sur les élus locaux est tout simplement démagogique et contre-productif. L’une des conséquences de la réforme peut être la diminution du nombre d’élus, mais cela ne doit pas en être l’objectif. D’ailleurs, si on augmente la charge de travail des élus (en cas de création de conseillers territoriaux), il faudra bien poser la question de leur statut, de leurs indemnités et des moyens de leur retour à la vie de non-élu…
Au-delà des tensions générées par cette méthode, c’est la philosophie générale du projet qui est au coeur des difficultés actuelles. L’objectif affiché de la réforme était de renforcer la décentralisation. Mais à ce jour, force est de constater que le gouvernement opère, au contraire, une recentralisation. On assiste ainsi à une forme d’infantilisation blessante, consistant à considérer que les élus ne peuvent pas trouver des consensus et aboutir à des actions concrètes et efficaces. Le projet de réforme prévoit, par exemple, de les priver de toute liberté concernant la répartition des sièges entre communes au sein des intercommunalités. De même, le gouvernement entend renforcer considérablement le rôle des préfets, en leur donnant un pouvoir de décision directe, alors qu’on attend d’eux un accompagnement impartial et neutre. Le traitement réservé aux finances locales, et tout particulièrement la réforme de la taxe professionnelle, donne un autre exemple de cette tentative de destruction de toute capacité d’initiative des collectivités locales. Cette réforme réduirait à néant toute perspective d’autonomie financière et fiscale des collectivités. Il est pourtant indispensable que celles-ci disposent d’une marge de manoeuvre suffisante pour pouvoir, au-delà des dépenses obligatoires, mettre en place leur propre politique. Il en va du respect de leur libre administration, garantie par la Constitution.
La création du conseiller territorial donne lieu à un vif débat parmi les élus. La famille politique à laquelle j’appartiens, l’UDF puis le MoDem, a toujours défendu le rapprochement des départements et des régions, à une condition impérative : qu’il y ait une loi électorale juste qui garantisse la représentation des territoires, le pluralisme et la parité. Il s’agit d’une exigence démocratique. Cette réforme est souhaitable, cette réforme est nécessaire et cette réforme est possible si le gouvernement s’en donne les moyens. Il suffirait pour cela qu’il fasse confiance, comme le dit le rapport « Belot », à «l’intelligence territoriale» et, au-delà, à l’intelligence parlementaire.
Il s’agit d’une mise en perspective particulièrement claire des enjeux et des perspectives annonçant l’échec prévisible d’une réforme pourtant nécessaire.
“Avec la discussion parlementaire sur la suppression de la taxe professionnelle, nous sommes entrés au coeur du débat sur la réforme des collectivités territoriales. Cette réforme est absolument nécessaire : l’urgence est à la clarification des compétences et des moyens des collectivités. Je suis convaincue qu’elle pourrait aboutir si elle respectait cet équilibre particulier dans l’histoire de notre pays entre indivisibilité de la République et libertés locales. De nombreux éléments convergent pour rendre cette réforme improbable, voire impossible. Ce sont surtout la méthode et la philosophie employées qui m’interpellent : morcellement de la réforme, déclarations de défiance vis-à-vis des collectivités et des élus et recentralisation latente. La méthode tout d’abord : les premières interventions du président de la République, ainsi que le rapport « Balladur », ont laissé espérer qu’un texte d’ensemble serait présenté. C’est d’ailleurs ce que nous proposions dans la mission «Belot » dont j’ai été co-rapporteur : pour travailler efficacement, le Parlement doit disposer de textes cohérents permettant d’avoir une vision globale de la réforme envisagée. Or le gouvernement envisage de morceler la réforme, en présentant plusieurs projets de loi : sur la fiscalité locale, les mandats de certains élus, les institutions locales puis, enfin, un an après, sur les compétences. Autant dire une réforme à la découpe. Comment le gouvernement peut-il sérieusement envisager de déterminer les moyens mis à la disposition des collectivités locales avant de définir leurs structures et leurs compétences ? La création de conseillers territoriaux est-elle indissociable de leur mode d’élection? Et que dire de l’idée de créer de nouvelles structures et de nouveaux élus puis, un an plus tard, de se poser la question de leurs compétences et, plus généralement, des compétences des collectivités territoriales ? Alors que les crises économique, écologique et sociale pressent et que nos concitoyens attendent de l’efficacité et des actions concrètes, qui peut croire que les collectivités peuvent se permettre d’attendre encore deux ans pour connaître leur rôle et leurs compétences futures?
Certaines déclarations ont été particulièrement inopportunes : jeter l’anathème sur les élus locaux est tout simplement démagogique et contre-productif. L’une des conséquences de la réforme peut être la diminution du nombre d’élus, mais cela ne doit pas en être l’objectif. D’ailleurs, si on augmente la charge de travail des élus (en cas de création de conseillers territoriaux), il faudra bien poser la question de leur statut, de leurs indemnités et des moyens de leur retour à la vie de non-élu…
Au-delà des tensions générées par cette méthode, c’est la philosophie générale du projet qui est au coeur des difficultés actuelles. L’objectif affiché de la réforme était de renforcer la décentralisation. Mais à ce jour, force est de constater que le gouvernement opère, au contraire, une recentralisation. On assiste ainsi à une forme d’infantilisation blessante, consistant à considérer que les élus ne peuvent pas trouver des consensus et aboutir à des actions concrètes et efficaces. Le projet de réforme prévoit, par exemple, de les priver de toute liberté concernant la répartition des sièges entre communes au sein des intercommunalités. De même, le gouvernement entend renforcer considérablement le rôle des préfets, en leur donnant un pouvoir de décision directe, alors qu’on attend d’eux un accompagnement impartial et neutre. Le traitement réservé aux finances locales, et tout particulièrement la réforme de la taxe professionnelle, donne un autre exemple de cette tentative de destruction de toute capacité d’initiative des collectivités locales. Cette réforme réduirait à néant toute perspective d’autonomie financière et fiscale des collectivités. Il est pourtant indispensable que celles-ci disposent d’une marge de manoeuvre suffisante pour pouvoir, au-delà des dépenses obligatoires, mettre en place leur propre politique. Il en va du respect de leur libre administration, garantie par la Constitution.
La création du conseiller territorial donne lieu à un vif débat parmi les élus. La famille politique à laquelle j’appartiens, l’UDF puis le MoDem, a toujours défendu le rapprochement des départements et des régions, à une condition impérative : qu’il y ait une loi électorale juste qui garantisse la représentation des territoires, le pluralisme et la parité. Il s’agit d’une exigence démocratique. Cette réforme est souhaitable, cette réforme est nécessaire et cette réforme est possible si le gouvernement s’en donne les moyens. Il suffirait pour cela qu’il fasse confiance, comme le dit le rapport « Belot », à «l’intelligence territoriale» et, au-delà, à l’intelligence parlementaire.
lundi 19 octobre 2009
J'ai vu des paysans au regard désespéré (NR du 17 octobre 2009)
La sénatrice Modem Jacqueline Gourault était hier matin dans les rues d'Orléans, en compagnie notamment du Maire de Marchenoir et conseiller Régional Marc Fesneau. Marchant avec les manifestants du Loir et cehr, Jacqueline Gourault a exprimé sa vive inquiétude quant au moral des agriculteurs. "M^me si l'on ne parle pas de ceux-là, des agriculteurs qui se suicident, il y en a..."
Quelques pages plus loin, on apprend le départ de Jean-Paul Pinon et Agnès Thibault de notre mouvement. Merci à tous les deux pour le temps et l'énergie qu'ils ont donné toutes ces derniéres années pour que vivent les idées centristes.
Je pense cependant que notre indépendance vient de notre force, et que quitter ainsi le mouvement ne le renforce pas, mais au contraire, l'affaiblit. Plus nous serons nombreux, plus nous serons indépendants du PS et de l'UMP.
De plus, discuter ne veut pas dire être d'accord. Et si demain l'UMP, le PS ou les Verts reprennent de nos idées, nous ne pourrons que nous en féliciter. Car il ne s'agit pas de savoir qui a tord ou a raison, mais de travailler à l'avenir de notre pays et de donner le meilleur de nous mêmes pour que, demain, nos enfants vivent dans un monde meilleur (moins de dette, moins de pollution, plus de fraternité...).
Quelques pages plus loin, on apprend le départ de Jean-Paul Pinon et Agnès Thibault de notre mouvement. Merci à tous les deux pour le temps et l'énergie qu'ils ont donné toutes ces derniéres années pour que vivent les idées centristes.
Je pense cependant que notre indépendance vient de notre force, et que quitter ainsi le mouvement ne le renforce pas, mais au contraire, l'affaiblit. Plus nous serons nombreux, plus nous serons indépendants du PS et de l'UMP.
De plus, discuter ne veut pas dire être d'accord. Et si demain l'UMP, le PS ou les Verts reprennent de nos idées, nous ne pourrons que nous en féliciter. Car il ne s'agit pas de savoir qui a tord ou a raison, mais de travailler à l'avenir de notre pays et de donner le meilleur de nous mêmes pour que, demain, nos enfants vivent dans un monde meilleur (moins de dette, moins de pollution, plus de fraternité...).
lundi 5 octobre 2009
Autonomie et clivages dépassés
Jacqueline GOURAULT, invitée de France Bleue Orléans 05/10/09
La sénatrice du Loir et Cher et vice-présidente nationale du MODEM était l'invitée de France Bleue Orléans ce matin sur le thème des élections régionales.
Elle a confirmé la volonté du Mouvement Démocrate de constituer une liste autonome aux élections régionales de mars prochain, ce qui devrait être acté lors d'un Conseil National le 24 octobre.
Evoquant d'éventuelles alliances au second tour, elle a rappelé qu'Hervé Novelli, tête de liste UMP avait lui même exclu une alliance avec le MODEM.
"Le clivage droite/gauche est dépassé" a t elle affirmé, rappelant que le mur de Berlin était tombé.
http://www.yvesclement.org/article-36980726.html
La sénatrice du Loir et Cher et vice-présidente nationale du MODEM était l'invitée de France Bleue Orléans ce matin sur le thème des élections régionales.
Elle a confirmé la volonté du Mouvement Démocrate de constituer une liste autonome aux élections régionales de mars prochain, ce qui devrait être acté lors d'un Conseil National le 24 octobre.
Evoquant d'éventuelles alliances au second tour, elle a rappelé qu'Hervé Novelli, tête de liste UMP avait lui même exclu une alliance avec le MODEM.
"Le clivage droite/gauche est dépassé" a t elle affirmé, rappelant que le mur de Berlin était tombé.
http://www.yvesclement.org/article-36980726.html
lundi 21 septembre 2009
Jacqueline Gourault à l'université de rentrée du Modem
"Merci.
Jean-Luc Bennahmias a été très bon ! Cela va être difficile. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il avait un papier vert ! Il l'a mis dans sa poche. Quand à moi, j'ai toujours été là. Aujourd'hui, on continue notre fil orange bien évidemment. (lire la suite)
En 1998, il y a eu des élections régionales déjà. Vous vous rappelez ? J'ai été élue. On s'est trouvé devant ce choix à faire dans certaines régions d'élection de président avec les voix du front national ou pas du front national.
Moi, je n'ai eu aucun problème. J'ai fait mon vote… Tu te rappelles, François, comment il a fallu déjà se battre avec certains de nos amis pour que cela suive. Pourtant, c'était évident. C'était des candidats souvent du RPR, mais qui allaient être élus avec les voix du front national.
Je n'ai eu aucune hésitation, mais je me souviens déjà de ce que l'on me disait en 1998. Houlà là ! J'étais déjà passée à gauche en 1998 ! J'étais déjà passée à gauche parce que, dans ma région Michel Sapin avait été élu président socialiste avec l'abstention de certaines voix dont la mienne et j'en suis fière.
D'ailleurs, en 2002, il y a eu les élections présidentielles. Je ne vous rappelle pas quelle était la situation du deuxième tour. Vous vous souvenez ? Moi, je me rappelle que le Parti socialiste, à l'époque, a eu le courage de prendre position et de faire appel pour voter pour Jacques Chirac et nous avons bien sûr tous voté et fait ce vote républicain.
Que je sache, à l'époque, je n'ai pas entendu le RPR dire que le PS avait adhéré au RPR. Je ne me souviens pas de cela. Il y a eu un vote républicain.
De Gaulle appelait cela "les circonstances de", c'est-à-dire que l'on a des valeurs, on a des convictions et, selon les circonstances, on a un vote qui s'explique par rapport à nos valeurs et pas par rapport au fait que l'on est plus ou moins à droite, à gauche, au centre ou je ne sais quoi.
Deuxième exemple : on a voté - certaines commissions en ont parlé récemment - sur le vote du travail le dimanche. Pour moi, c'était un vote fondamental en référence à des valeurs, en référence à des combats passés, avec des gens qui se sont battus pour cela, avec une philosophie de la famille, du temps libre, du sport, de la vie, etc. J'ai voté contre ce texte et, malheureusement, c'est à très peu de voix.
Alors ceux qui se disent du centre, ils feraient bien de nouveau de faire des alliances sous-alliance et sous-groupes et groupuscules !
Ce qui m'intéresse, c'est de voir ce qu'ils votent sur des moments cruciaux. Il y a des lois, c'est plus ou moins important, mais cela, c'est des votes de société.
Troisième exemple : récemment, on a voté un projet de loi relative à la mobilité et à la formation professionnelle des fonctionnaires, un "truc" très technique et un amendement, qui a été déposé comme cela subrepticement par le Gouvernement à l'Assemblée Nationale, disait, en gros, que le Gouvernement était autorisé à changer toute la juridiction administrative en France par ordonnance.
Comme cela... plouf !
On s'est battu au Sénat. On n'a pas obtenu gain de cause en séance publique, mais en commission mixte paritaire, et je voudrais rendre hommage à un parlementaire UMP qui s'appelle M. Portelli, qui est un juriste, et qui s'est battu.
J'étais à ses cotés et nous avons bloqué en commission mixte paritaire ce vote, je le dis parce qu'il y a des gens aussi, dans ce camp, n'est-ce pas, qui sont courageux parce que je pense qu'il a été courageux de le faire.
Je pense qu'il faut rendre hommage à tous les courageux où qu'ils soient.
Nous allons être confronté bientôt au vote sur la loi de la suppression des juges d'instruction. C'est fondamental, c'est l'organisation de la justice française, c'est la séparation des pouvoirs entre le politique et le pouvoir judiciaire.
J'en ai longuement parlé avec mon ami Alain Tauton au premier rang qui est avocat. J'ai lu l'excellent article de Robert Badinter dans Le Monde, il y a quelques jours. Je crois que, ce jour-là, je suivrai Robert Badinter. Voyez, je n'ai aucun cas de conscience.
Je voulais vous dire aussi qu'il y aura la réforme des collectivités territoriales, c'est mon dada. Je suis très branchée là-dessus, j'y travaille beaucoup. Je m'occupe des élus, je suis vice-Présidente des maires de France et je trouve que nous avons un travail formidable de réflexion, d'action à faire avec tous nos élus et militants.
Je crois qu'il y a effectivement dans cette réforme proposée des choses qui sont très bien. C'est une proposition qui vient du Gouvernement et je crois qu'il va falloir travailler. Je ne connais pas le contenu dans le détail, mais je dis qu'il va falloir être moteur, moderne car nous vivons tous dans nos territoires, nous sommes le Parti de la décentralisation. François, lors des élections présidentielles de 2002, avait fait des propositions.
Je pense qu'il faut être ouvert, actif, indépendant, libre, comme nous l'avons toujours été, dans toutes nos décisions, quand on est parlementaire, militant, quand on est membre de ce parti.
J'essaie de prendre des exemples qui montrent notre liberté, notre indépendance et notre action dans l'action politique et je voulais vous dire que, moi, en tout cas, je pense que, pour la préparation des élections régionales départementales, l'année prochaine, qui se feront encore dans je dirai l'organisation actuelle, peut-être que ceux qui auront la chance d'être écoutés, entendus sont ceux qui seront moteurs, qui auront des propositions et qui seront d'accord pour moderniser la vie politique française.
Je voudrais dire à la militante de la Gironde - elle nous a marqués, tu m'a dit François que c'était une militante de la Gironde - qu'en 56, j'étais un peu jeune, mais que j'aurais sûrement manifesté avec elle contre l'entrée des chars russes à Budapest, si j'avais eu l'âge. D'ailleurs, quand c'était Prague, j'avais l'âge et j'y étais. Voilà. Je voulais la rassurer et dire que j'ai manifesté, cela m'est arrivé souvent de manifester.
Ce qui est important, c'est le discernement dans la vie politique, la liberté, l'indépendance. Si je suis dans cette famille politique, c'est pour cela. C'est parce que j'ai toujours pu défendre ce que je croyais fondamental et que je n'étais pas je dirais obligée de faire ou de ne pas faire.
Je voulais dire à cette dame que, cette semaine, j'ai un regret. Ce week-end, j'ai un regret. Ce n'est pas que j'ai un regret d'être là, mais j'ai un regret, c'est d'avoir raté quelque chose dans mon département. Ce sont les 90 ans de l'ancien maire de Blois qui s'appelait Pierre Sudreau. On a inauguré un mail Pierre Sudreau à Blois et c'est une municipalité socialiste qui vient de le faire. Je voulais vous le dire c'était quelqu'un qui était de notre famille.
Je trouve que voyez personne ne va dire je-ne-sais-quoi, c'est la vie, c'est la reconnaissance de la liberté, de l'indépendance d'esprit et aussi de gens qui se sont battus à des périodes où c'était quand même plus hard qu'aujourd'hui. Vous voyez ce que je veux dire !
Je voulais terminer par Pierre Sudreau, je crois que c'est un exemple. Il a été courageux, un grand résistant. Il a été ministre du général de Gaulle. Il ne croyait pas à l'élection du Président de la République, en 1962, au suffrage universel. Il a quitté le Gouvernement parce qu'il n'était pas d'accord. Il est resté député maire de Blois pendant très longtemps. C'est un grand monsieur et, aujourd'hui, tout le monde le reconnaît."
Jean-Luc Bennahmias a été très bon ! Cela va être difficile. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il avait un papier vert ! Il l'a mis dans sa poche. Quand à moi, j'ai toujours été là. Aujourd'hui, on continue notre fil orange bien évidemment. (lire la suite)
En 1998, il y a eu des élections régionales déjà. Vous vous rappelez ? J'ai été élue. On s'est trouvé devant ce choix à faire dans certaines régions d'élection de président avec les voix du front national ou pas du front national.
Moi, je n'ai eu aucun problème. J'ai fait mon vote… Tu te rappelles, François, comment il a fallu déjà se battre avec certains de nos amis pour que cela suive. Pourtant, c'était évident. C'était des candidats souvent du RPR, mais qui allaient être élus avec les voix du front national.
Je n'ai eu aucune hésitation, mais je me souviens déjà de ce que l'on me disait en 1998. Houlà là ! J'étais déjà passée à gauche en 1998 ! J'étais déjà passée à gauche parce que, dans ma région Michel Sapin avait été élu président socialiste avec l'abstention de certaines voix dont la mienne et j'en suis fière.
D'ailleurs, en 2002, il y a eu les élections présidentielles. Je ne vous rappelle pas quelle était la situation du deuxième tour. Vous vous souvenez ? Moi, je me rappelle que le Parti socialiste, à l'époque, a eu le courage de prendre position et de faire appel pour voter pour Jacques Chirac et nous avons bien sûr tous voté et fait ce vote républicain.
Que je sache, à l'époque, je n'ai pas entendu le RPR dire que le PS avait adhéré au RPR. Je ne me souviens pas de cela. Il y a eu un vote républicain.
De Gaulle appelait cela "les circonstances de", c'est-à-dire que l'on a des valeurs, on a des convictions et, selon les circonstances, on a un vote qui s'explique par rapport à nos valeurs et pas par rapport au fait que l'on est plus ou moins à droite, à gauche, au centre ou je ne sais quoi.
Deuxième exemple : on a voté - certaines commissions en ont parlé récemment - sur le vote du travail le dimanche. Pour moi, c'était un vote fondamental en référence à des valeurs, en référence à des combats passés, avec des gens qui se sont battus pour cela, avec une philosophie de la famille, du temps libre, du sport, de la vie, etc. J'ai voté contre ce texte et, malheureusement, c'est à très peu de voix.
Alors ceux qui se disent du centre, ils feraient bien de nouveau de faire des alliances sous-alliance et sous-groupes et groupuscules !
Ce qui m'intéresse, c'est de voir ce qu'ils votent sur des moments cruciaux. Il y a des lois, c'est plus ou moins important, mais cela, c'est des votes de société.
Troisième exemple : récemment, on a voté un projet de loi relative à la mobilité et à la formation professionnelle des fonctionnaires, un "truc" très technique et un amendement, qui a été déposé comme cela subrepticement par le Gouvernement à l'Assemblée Nationale, disait, en gros, que le Gouvernement était autorisé à changer toute la juridiction administrative en France par ordonnance.
Comme cela... plouf !
On s'est battu au Sénat. On n'a pas obtenu gain de cause en séance publique, mais en commission mixte paritaire, et je voudrais rendre hommage à un parlementaire UMP qui s'appelle M. Portelli, qui est un juriste, et qui s'est battu.
J'étais à ses cotés et nous avons bloqué en commission mixte paritaire ce vote, je le dis parce qu'il y a des gens aussi, dans ce camp, n'est-ce pas, qui sont courageux parce que je pense qu'il a été courageux de le faire.
Je pense qu'il faut rendre hommage à tous les courageux où qu'ils soient.
Nous allons être confronté bientôt au vote sur la loi de la suppression des juges d'instruction. C'est fondamental, c'est l'organisation de la justice française, c'est la séparation des pouvoirs entre le politique et le pouvoir judiciaire.
J'en ai longuement parlé avec mon ami Alain Tauton au premier rang qui est avocat. J'ai lu l'excellent article de Robert Badinter dans Le Monde, il y a quelques jours. Je crois que, ce jour-là, je suivrai Robert Badinter. Voyez, je n'ai aucun cas de conscience.
Je voulais vous dire aussi qu'il y aura la réforme des collectivités territoriales, c'est mon dada. Je suis très branchée là-dessus, j'y travaille beaucoup. Je m'occupe des élus, je suis vice-Présidente des maires de France et je trouve que nous avons un travail formidable de réflexion, d'action à faire avec tous nos élus et militants.
Je crois qu'il y a effectivement dans cette réforme proposée des choses qui sont très bien. C'est une proposition qui vient du Gouvernement et je crois qu'il va falloir travailler. Je ne connais pas le contenu dans le détail, mais je dis qu'il va falloir être moteur, moderne car nous vivons tous dans nos territoires, nous sommes le Parti de la décentralisation. François, lors des élections présidentielles de 2002, avait fait des propositions.
Je pense qu'il faut être ouvert, actif, indépendant, libre, comme nous l'avons toujours été, dans toutes nos décisions, quand on est parlementaire, militant, quand on est membre de ce parti.
J'essaie de prendre des exemples qui montrent notre liberté, notre indépendance et notre action dans l'action politique et je voulais vous dire que, moi, en tout cas, je pense que, pour la préparation des élections régionales départementales, l'année prochaine, qui se feront encore dans je dirai l'organisation actuelle, peut-être que ceux qui auront la chance d'être écoutés, entendus sont ceux qui seront moteurs, qui auront des propositions et qui seront d'accord pour moderniser la vie politique française.
Je voudrais dire à la militante de la Gironde - elle nous a marqués, tu m'a dit François que c'était une militante de la Gironde - qu'en 56, j'étais un peu jeune, mais que j'aurais sûrement manifesté avec elle contre l'entrée des chars russes à Budapest, si j'avais eu l'âge. D'ailleurs, quand c'était Prague, j'avais l'âge et j'y étais. Voilà. Je voulais la rassurer et dire que j'ai manifesté, cela m'est arrivé souvent de manifester.
Ce qui est important, c'est le discernement dans la vie politique, la liberté, l'indépendance. Si je suis dans cette famille politique, c'est pour cela. C'est parce que j'ai toujours pu défendre ce que je croyais fondamental et que je n'étais pas je dirais obligée de faire ou de ne pas faire.
Je voulais dire à cette dame que, cette semaine, j'ai un regret. Ce week-end, j'ai un regret. Ce n'est pas que j'ai un regret d'être là, mais j'ai un regret, c'est d'avoir raté quelque chose dans mon département. Ce sont les 90 ans de l'ancien maire de Blois qui s'appelait Pierre Sudreau. On a inauguré un mail Pierre Sudreau à Blois et c'est une municipalité socialiste qui vient de le faire. Je voulais vous le dire c'était quelqu'un qui était de notre famille.
Je trouve que voyez personne ne va dire je-ne-sais-quoi, c'est la vie, c'est la reconnaissance de la liberté, de l'indépendance d'esprit et aussi de gens qui se sont battus à des périodes où c'était quand même plus hard qu'aujourd'hui. Vous voyez ce que je veux dire !
Je voulais terminer par Pierre Sudreau, je crois que c'est un exemple. Il a été courageux, un grand résistant. Il a été ministre du général de Gaulle. Il ne croyait pas à l'élection du Président de la République, en 1962, au suffrage universel. Il a quitté le Gouvernement parce qu'il n'était pas d'accord. Il est resté député maire de Blois pendant très longtemps. C'est un grand monsieur et, aujourd'hui, tout le monde le reconnaît."
mardi 8 septembre 2009
Indépendance
Voici les propos de Jacqueline Gourault, dans la NR d'aujourd'hui : "Il n'y a jamais eu d'ambiguïté sur l'indépendance et le positionnement central du Modem, souligne Jacqueline Gourault. Même si les propos de Marielle de Sarnez à Marseille ont été amplifiés, dit la sénatrice du loir et Cher, par le poids des mots et le choc des photos. mais il n'y a rien de neuf sous le soleil, ajoute-t-elle, à propos de listes Modem autonomes au premier tour des Régionales. Au deuxième, on a guère le choix en Région Centre. Monsieur Novelli fait campagne en annonçant "je ne ferais jamais alliance avec le Modem". Mais je ne dis pas aujourd'hui que nous allons faire alliance avec le PS."
Commentaires du Sympathisantmodem41 :
On remarquera que Maurice Leroy estime que FB a viré de 180°, ce qui est l'avis d'un connaisseur qui, pour son passage du PCF au Nouveau Centre, avait reçu la girouette d'or de la part des jeunes UMP.
On remarquera aussi que l'extrême gauche critique en permanence le PS et Europe Ecologie sur leur virage à droite; la clef est peut-être là : Nous voyons que l'UMP chasse sur les terres de De Villiers et le PS devient de plus en plus centriste (même le PC a abandonné la révolution prolétarienne depuis 15 ans), et des partis politiques qui dérivent lentement vers l'économie de marché et le libéralisme. Ainsi, le centre, en restant sur ses valeurs d'humanisme et développement durable, reste un point fixe duquel s'éloigne l'UMP et ses satellites, et semble se rapprocher de la gauche; C'est bien la gauche qui se rapproche du Centre et non pas l'inverse.
Mais peut-être que le mot de la fin revient à Corinne Lepage : Le Modem n'est ni à gauche, ni à droite, il est en avant...
Commentaires du Sympathisantmodem41 :
On remarquera que Maurice Leroy estime que FB a viré de 180°, ce qui est l'avis d'un connaisseur qui, pour son passage du PCF au Nouveau Centre, avait reçu la girouette d'or de la part des jeunes UMP.
On remarquera aussi que l'extrême gauche critique en permanence le PS et Europe Ecologie sur leur virage à droite; la clef est peut-être là : Nous voyons que l'UMP chasse sur les terres de De Villiers et le PS devient de plus en plus centriste (même le PC a abandonné la révolution prolétarienne depuis 15 ans), et des partis politiques qui dérivent lentement vers l'économie de marché et le libéralisme. Ainsi, le centre, en restant sur ses valeurs d'humanisme et développement durable, reste un point fixe duquel s'éloigne l'UMP et ses satellites, et semble se rapprocher de la gauche; C'est bien la gauche qui se rapproche du Centre et non pas l'inverse.
Mais peut-être que le mot de la fin revient à Corinne Lepage : Le Modem n'est ni à gauche, ni à droite, il est en avant...
jeudi 30 juillet 2009
Travail le dimanche : le vote de nos parlementaires
Ainsi donc, la loi est passée, à quelques voix à l'assemblée et surtout au Sénat.
Rappelons que nos trois députés (Patrice Martin Lalande, Nicolas Perruchot et Maurice Leroy) ont voté pour le travail le dimanche, tout comme le Sénateur Pierre Fauchon.
Seule Jacqueline Gourault, fidèle à certaines valeurs, a voté contre.
Il s'agissait bien d'un choix de société : Le jour de repos hebdomadaire devait-il être sacrifié sur l'autel de la consommation?
Le Président de la République avait déjà pris parti, puisqu'il avait enfreint la loi, obligeant certains magasin à ouvrir le dimanche sur les Champs Elysées, au mépris de l'avis du Conseil d'Etat. Par la même occasion, il avait rétablit les privilèges, puisqu'il s'agissait d'ouvrir le magasin Vuiton afin que Michéle Obama puisse y faire ses courses. Obtenir un passe droit grâce à son nom, cela s'appelle un privilège...
Lors des prochaines élections, les électeurs sauront se souvenir du vote de leurs députés et Sénateurs...
Rappelons que nos trois députés (Patrice Martin Lalande, Nicolas Perruchot et Maurice Leroy) ont voté pour le travail le dimanche, tout comme le Sénateur Pierre Fauchon.
Seule Jacqueline Gourault, fidèle à certaines valeurs, a voté contre.
Il s'agissait bien d'un choix de société : Le jour de repos hebdomadaire devait-il être sacrifié sur l'autel de la consommation?
Le Président de la République avait déjà pris parti, puisqu'il avait enfreint la loi, obligeant certains magasin à ouvrir le dimanche sur les Champs Elysées, au mépris de l'avis du Conseil d'Etat. Par la même occasion, il avait rétablit les privilèges, puisqu'il s'agissait d'ouvrir le magasin Vuiton afin que Michéle Obama puisse y faire ses courses. Obtenir un passe droit grâce à son nom, cela s'appelle un privilège...
Lors des prochaines élections, les électeurs sauront se souvenir du vote de leurs députés et Sénateurs...
lundi 29 juin 2009
Jacqueline Gourault défend le canton (NR du 22 juin)
Sénatrice Union Centriste de Loir et Cher, maire de La Chaussée St Victor et première vice-présidente d’Agglopolys, vice-présidente de l’Association des Maires de France en charge de l’Intercommunalité, Jacqueline Gourault a écouté avec une attention redoublée le président de la République dans son allocution Versaillaise. Jacqueline Gourault est en effet co-rapporteur de la mission Belot, chargée depuis 8 mois par le Sénat d’étudier cette réforme. Et mercredi 17 juin, elle était sous le feu des caméras parisiennes au moment où, dans un salon feutré du Palais du Luxembourg, elle présentait ses conclusions au côté du socialiste Yves Krattinger, co-rapporteur lui aussi, et des UMP Claude Belot, président de la commission, et Rémy Pointereau, vice-président, sénateur UMP du Cher.
Madame GOURAULT a particulièrement mis en valeur la volonté de la mission de clarifier les compétences des uns et des autres, égratignant l’Etat au passage : « Nous aurions besoin que l’Etat fixe ses missions régaliennes, comme nous travaillons nous mêmes à définir nos propres compétences »…Si elle veut, avant tout, laisser à chaque niveau de collectivité la compétence d’initiative à répondre aux besoins territoriaux, elle préconise aussi de nombreuses modifications clarificatrices. Quelques exemples parmi bien d’autres : la Région serait le chef de fil en matière économique avec un portail unique pour les entreprises ; elle gérerait les fonds Européens à la place de l’Etat ; elle pourrait expérimenter la compétence emploi ; le Département gérerait la médecine scolaire, « tellement désertée par l’Etat », etc
Sur les propositions en matière de gouvernance, Madame Gourault comme la majorité de la mission Belot, s’oppose au projet de l’UMP qui vise à diminuer le nombre d’élus locaux (Conseillers Généraux et Régionaux)
Madame GOURAULT a particulièrement mis en valeur la volonté de la mission de clarifier les compétences des uns et des autres, égratignant l’Etat au passage : « Nous aurions besoin que l’Etat fixe ses missions régaliennes, comme nous travaillons nous mêmes à définir nos propres compétences »…Si elle veut, avant tout, laisser à chaque niveau de collectivité la compétence d’initiative à répondre aux besoins territoriaux, elle préconise aussi de nombreuses modifications clarificatrices. Quelques exemples parmi bien d’autres : la Région serait le chef de fil en matière économique avec un portail unique pour les entreprises ; elle gérerait les fonds Européens à la place de l’Etat ; elle pourrait expérimenter la compétence emploi ; le Département gérerait la médecine scolaire, « tellement désertée par l’Etat », etc
Sur les propositions en matière de gouvernance, Madame Gourault comme la majorité de la mission Belot, s’oppose au projet de l’UMP qui vise à diminuer le nombre d’élus locaux (Conseillers Généraux et Régionaux)
samedi 20 juin 2009
Jacqueline Gourault, toujours au travail dans sa mission de parlementaire
Présentation du rapport final de la Mission temporaire sur l'organisation et l'évolution des collectivités territoriales
La mission a émis 85 propositions supplémentaires dont certaines s'appuient sur les nouveaux moyens offerts par la réforme constitutionnelle de 2003 : expérimentation et recours à la collectivité « chef de file ».
http://www.jgourault.fr/actualites/page-accueil-actu.html
et en vidéo
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c45a_1920
La mission a émis 85 propositions supplémentaires dont certaines s'appuient sur les nouveaux moyens offerts par la réforme constitutionnelle de 2003 : expérimentation et recours à la collectivité « chef de file ».
http://www.jgourault.fr/actualites/page-accueil-actu.html
et en vidéo
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c45a_1920
mercredi 10 juin 2009
Ce n'est qu'un "Au revoir", Jean-Marie
Cher-e-s ami-e-s responsables, militants, sympathisants du Mouvement Démocrate des 13 départements de la circonscription Auvergne, Centre, Limousin,
Au lendemain du résultat, je veux tout d’abord vous exprimer toute ma reconnaissance pour votre engagement personnel.
Avec mon équipe et chacun de vous, nous avons pu réaliser une campagne joyeuse et très efficace en terme d’actions : réunions, visites d’entreprises et d’exploitations, débats publics, marchés, plateaux télévisés, piques niques,…
Je puis vous assurer que ce fut l’une de mes plus belles campagnes électorales, notamment en terme de chaleur humaine.
Tout ce la nous permettait d’espérer un résultat positif.
Hélas, ce n’est pas le cas et je le regrette particulièrement pour deux raisons :
Au niveau de la circonscription parce que j’avais prévu de réaliser avec chaque fédération départementale du MoDem un travail en profondeur : suivi local des dossiers, visites à Bruxelles,…Je ne pourrais évidemment pas le faire comme prévu, mais je reste à votre disposition pour vous aider à monter des actions en ce sens.
Au niveau européen, j’avais lancé plusieurs dossiers que j’aurai aimé conduire plus avant : aménagement des territoires, Erasmus des élus locaux, performance énergétique des logements sociaux, installation complète du Parlement européen à Strasbourg.
Vous imaginez le « crève-cœur » que cela représente pour moi…
Mais le plus important reste devant nous :
1. Comprendre le vote du 7 juin dernier : A l’intérieur des 40% de votants, nous trouvons les noyaux durs de chaque famille politique et 1/5ème des votants qui ont décidé de ne pas s’abstenir et de voter pour « l’écologie ». Ceci est compréhensible puisque ce sujet est largement mis en avant depuis plusieurs années. Et moi-même, dans mon action au Parlement européen, j’y ai participé activement. De plus, le film « Home » avec plus de 8 millions de téléspectateurs a été particulièrement déterminant. Bien sûr, il existe bien d’autres raisons que vous connaissez.
2. Penser à préparer positivement l’avenir politique de notre pays.
o Nicolas Sarkozy, le Gouvernement, l’UMP conduisent notre pays à la faillite financière sans trouver de bonnes réponses aux nécessaires réformes.
o Le Parti Socialiste va forcément être profondément modifié
o Daniel Cohn Bendit, José Bové et Eva Joly ne me semblent pas un trio en mesure de bâtir un parti politique « durable »
o Il est donc essentiel que le MoDem soit la force politique qui sache présenter une vraie espérance alternative aux Français, tant au niveau national que local.
C’est pourquoi j’invite chacun dans ses fonctions à s’investir… plutôt qu’à ressasser plus ou moins les vieilles divisions et accusations.
Aussi, en vous renouvelant mes félicitations et mes remerciements, je vous souhaite un repos mérité au cours des prochaines semaines et ensuite un dynamisme MoDem porteur d’avenir.
Très amicalement vôtre,
Jean Marie Beaupuy
Au lendemain du résultat, je veux tout d’abord vous exprimer toute ma reconnaissance pour votre engagement personnel.
Avec mon équipe et chacun de vous, nous avons pu réaliser une campagne joyeuse et très efficace en terme d’actions : réunions, visites d’entreprises et d’exploitations, débats publics, marchés, plateaux télévisés, piques niques,…
Je puis vous assurer que ce fut l’une de mes plus belles campagnes électorales, notamment en terme de chaleur humaine.
Tout ce la nous permettait d’espérer un résultat positif.
Hélas, ce n’est pas le cas et je le regrette particulièrement pour deux raisons :
Au niveau de la circonscription parce que j’avais prévu de réaliser avec chaque fédération départementale du MoDem un travail en profondeur : suivi local des dossiers, visites à Bruxelles,…Je ne pourrais évidemment pas le faire comme prévu, mais je reste à votre disposition pour vous aider à monter des actions en ce sens.
Au niveau européen, j’avais lancé plusieurs dossiers que j’aurai aimé conduire plus avant : aménagement des territoires, Erasmus des élus locaux, performance énergétique des logements sociaux, installation complète du Parlement européen à Strasbourg.
Vous imaginez le « crève-cœur » que cela représente pour moi…
Mais le plus important reste devant nous :
1. Comprendre le vote du 7 juin dernier : A l’intérieur des 40% de votants, nous trouvons les noyaux durs de chaque famille politique et 1/5ème des votants qui ont décidé de ne pas s’abstenir et de voter pour « l’écologie ». Ceci est compréhensible puisque ce sujet est largement mis en avant depuis plusieurs années. Et moi-même, dans mon action au Parlement européen, j’y ai participé activement. De plus, le film « Home » avec plus de 8 millions de téléspectateurs a été particulièrement déterminant. Bien sûr, il existe bien d’autres raisons que vous connaissez.
2. Penser à préparer positivement l’avenir politique de notre pays.
o Nicolas Sarkozy, le Gouvernement, l’UMP conduisent notre pays à la faillite financière sans trouver de bonnes réponses aux nécessaires réformes.
o Le Parti Socialiste va forcément être profondément modifié
o Daniel Cohn Bendit, José Bové et Eva Joly ne me semblent pas un trio en mesure de bâtir un parti politique « durable »
o Il est donc essentiel que le MoDem soit la force politique qui sache présenter une vraie espérance alternative aux Français, tant au niveau national que local.
C’est pourquoi j’invite chacun dans ses fonctions à s’investir… plutôt qu’à ressasser plus ou moins les vieilles divisions et accusations.
Aussi, en vous renouvelant mes félicitations et mes remerciements, je vous souhaite un repos mérité au cours des prochaines semaines et ensuite un dynamisme MoDem porteur d’avenir.
Très amicalement vôtre,
Jean Marie Beaupuy
mardi 9 juin 2009
Le combat continue
Résultats du Loir et Cher
Taux d’abstention : 59.91%
UMP-NC : 28.72
PS : 15.88
Europe Ecologie : 13.19
Modem : 7.93
MPF-CPNT : 7.45
FN : 6.32
Front de Gauche : 5.97
NPA : 4.90
Juste pour sourire, le Modem réalise un de ses meilleurs scores départementaux (20%) au Poislay…
Autant le dire, la première des déceptions est d’abord celle de la participation. Nous n’avons pas réussi à convaincre qu’il fallait aller voter. Et c’est grave. Car la démocratie est un combat quotidien pour lequel meurent encore aujourd’hui des femmes et des hommes à travers le monde.
L’UMP a chuté de 3 points par rapport à la présidentielle, malgré une alliance avec le Nouveau Centre, Le PS a chuté de 10 points, le Modem de 12 points…Seul les écologistes sont les gagnants de ce scrutin, puisqu’ils multiplient par 10 leur score de la présidentielle. Ils sont donc les seuls vainqueurs, mais pour combien de temps ? Avec un électorat qui oscille entre 1.5% et 15% en 2 ans, comment construire quelque chose ? Le seul gagnant est peut-être l’environnement, même si au niveau européen, les verts ne représentent que 8.15% des députés…Et nous nous réjouissons que, dés demain, toutes celles et ceux qui ont voté pour Europe Ecologie adoptent dans leur vie quotidienne des actes en conformité avec leur vote de dimanche.
Quand au combat du Modem, pour une démocratie plus juste, plus humaine, plus respectueuse de l’environnement, ce combat continue. Pas seulement à l’occasion de telle ou telle élection, mais au quotidien. Parce que nous estimons que notre pays, notre continent, notre planète ont besoin de ce combat.
Taux d’abstention : 59.91%
UMP-NC : 28.72
PS : 15.88
Europe Ecologie : 13.19
Modem : 7.93
MPF-CPNT : 7.45
FN : 6.32
Front de Gauche : 5.97
NPA : 4.90
Juste pour sourire, le Modem réalise un de ses meilleurs scores départementaux (20%) au Poislay…
Autant le dire, la première des déceptions est d’abord celle de la participation. Nous n’avons pas réussi à convaincre qu’il fallait aller voter. Et c’est grave. Car la démocratie est un combat quotidien pour lequel meurent encore aujourd’hui des femmes et des hommes à travers le monde.
L’UMP a chuté de 3 points par rapport à la présidentielle, malgré une alliance avec le Nouveau Centre, Le PS a chuté de 10 points, le Modem de 12 points…Seul les écologistes sont les gagnants de ce scrutin, puisqu’ils multiplient par 10 leur score de la présidentielle. Ils sont donc les seuls vainqueurs, mais pour combien de temps ? Avec un électorat qui oscille entre 1.5% et 15% en 2 ans, comment construire quelque chose ? Le seul gagnant est peut-être l’environnement, même si au niveau européen, les verts ne représentent que 8.15% des députés…Et nous nous réjouissons que, dés demain, toutes celles et ceux qui ont voté pour Europe Ecologie adoptent dans leur vie quotidienne des actes en conformité avec leur vote de dimanche.
Quand au combat du Modem, pour une démocratie plus juste, plus humaine, plus respectueuse de l’environnement, ce combat continue. Pas seulement à l’occasion de telle ou telle élection, mais au quotidien. Parce que nous estimons que notre pays, notre continent, notre planète ont besoin de ce combat.
mercredi 3 juin 2009
Il faut aller voter!!!
Cher-e-s ami-e-s,
Nous voici dans la dernière ligne droite de la campagne!
Réunions publiques par dizaines, affichages par centaines, tractages par milliers, vous faites un travail formidable ! Plus que jamais, la dynamique est au Mouvement Démocrate. L’électorat de gauche et de centre-gauche s’interroge chaque jour davantage sur la réelle influence des socialistes français au Parlement, tant ils divergent sur les mesures à prendre pour répondre à la crise. Les électeurs de Nicolas Sarkozy sont pour leur part de plus en plus déçus et prennent conscience que les réponses apportées par le Gouvernement français à la crise sont insuffisantes.
Face à ces deux camps, le MoDem fait le pari de l’Europe comme véritable échelle de réponse aux grands défis de demain. Crise économique et financière, développement durable, défi énergétique… Seules les actions prises à l’échelle de l’Union européenne peuvent avoir un impact pour nos emplois, notre économie, notre avenir !
Aussi, je vous invite à poursuivre vos efforts d’ici au 7 juin prochain, pour combattre l’abstention et défendre nos valeurs ! Jean Marie Beaupuy
Nous voici dans la dernière ligne droite de la campagne!
Réunions publiques par dizaines, affichages par centaines, tractages par milliers, vous faites un travail formidable ! Plus que jamais, la dynamique est au Mouvement Démocrate. L’électorat de gauche et de centre-gauche s’interroge chaque jour davantage sur la réelle influence des socialistes français au Parlement, tant ils divergent sur les mesures à prendre pour répondre à la crise. Les électeurs de Nicolas Sarkozy sont pour leur part de plus en plus déçus et prennent conscience que les réponses apportées par le Gouvernement français à la crise sont insuffisantes.
Face à ces deux camps, le MoDem fait le pari de l’Europe comme véritable échelle de réponse aux grands défis de demain. Crise économique et financière, développement durable, défi énergétique… Seules les actions prises à l’échelle de l’Union européenne peuvent avoir un impact pour nos emplois, notre économie, notre avenir !
Aussi, je vous invite à poursuivre vos efforts d’ici au 7 juin prochain, pour combattre l’abstention et défendre nos valeurs ! Jean Marie Beaupuy
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