G20, OTAN, PAC… L’actualité montre que le monde a besoin d’une Europe plus forte et plus active.
François Bayrou a présenté les « 12 engagements », Marielle de Sarnez a brillamment réussi la 1ère Convention européenne à Paris le 29 mars dernier, les 16 groupes-projet ont produit des synthèses fort riches… Notre Mouvement montre que nous avons les bonnes réponses pour améliorer la vie de chaque Français, aujourd’hui.
Désormais, la liste de notre circonscription est connue. J’ai donc réuni à Bourges samedi dernier les colistiers, les présidents et délégués départementaux, les responsables de jeunes démocrates. En quatre heures d’échanges, aussi sympathiques que productives, nous avons enrichi les projets d’action de chaque département pour les 8 semaines à venir.
Nous avons ainsi la motivation et les moyens pour que tous ensemble nous réussissions cette très belle campagne. Fidèlement,
Jean Marie Beaupuy, député européen
Les colistiers
Après Jean Marie Beaupuy (37), tête de liste, et Cherifa Adaissi (41), ce sont :
Michel Fanget, conseiller municipal de Clermont Ferrand (63), ancien député
Nadine Rivet, conseillère municipale de Limoges (87)
Bernard Coulon, maire de Saint Pourçain sur Sioule (03), ancien député
Monique Bosset, conseillère régionale dans le Centre, maire-adjointe d’Arrabloy (45)
Philippe Lescure, adjoint au maire de Brive-la-Gaillarde (19)
Nadia Essayan, ancien adjoint au maire de Vierzon (18)
Vanik Berberian, président de l’Association des élus ruraux, maire de Gargilesse (36)
et Lucie M’Faddel, conseillère municipale de Chartres (28)
Les débats
« Ruralité et Europe » : conférence-débat à 20h le 24 avril à Blois organisé par la FDSEA 41 entre les têtes de liste de la circonscription. Lieu : Crédit agricole Val de France, rue Louis Joseph Philippe Auguste.
« L’avenir de la santé en Europe » : rencontre animée par Mehdi Benchoufi (commission santé du MoDem) le 25 avril à 14h30 à Moulins (Colisée, 23 cours Anatole France). Contact : pierre.escaich@yahoo.fr
« Audition civique » des têtes de liste de la circo le 29 avril à Clermont-Ferrand (63). L’association Café Babel organise un débat public à la Faculté de Lettres (Amphithéâtre 1, 29 boulevard Gergovia).
« Comment Vierzon peut-elle se développer dans le contexte européen ? » : conférence-débat le 7 mai à Vierzon (18) en présence de la colistière Nadia Essayan. Contact : f.piffault@lesepl.fr
Les contacts
Pour toute question sur la campagne, n’hésitez pas à joindre votre Fédération ou Jean Marie Beaupuy aux adresses : jmbeaupuy.europe@wanadoo.fr et jeanmarie.beaupuy@europarl.europa.eu, ou encore à nous écrire à la permanence de campagne : 8, rue du Commerce – 41 000 BLOIS.
lundi 20 avril 2009
jeudi 2 avril 2009
Je ne peux que me désolidariser (la NR du 28 mars 2009)
En mars 2008, Christine Boitard était élue suppléante de Jean-Paul Pinon, conseiller général. La récente nomination de ce dernier à une fonction de vice-présidence la fait réagir. "Le 16 mars 2008, les électeurs du canton de Selles sur Cher ont élus, à une majorité confortable, Jean-Paul Pinon et moi-même sous l'étiquette MoDem, face à un candidat soutenu par Maurice Leroy, président du Conseil Général."
Aujourd'hui, Jean-Paul Pinon accepte une vice-présidence au sein du Conseil Général. "Ce revirement, motivé par des rasons qui lui sont propres me désarçonne précise la suppléante. Cela ne me semble pas respecteurx du mandat que le électeurs nous avaient confié. C'est à ceux-là que je tiens à faire savoir que, comme suppléante de Jean-Paul Pinon, je ne peux que me désolidariser de cette décision politique." La suppléante garde toutefois son mandat, par respect pour les électeurs.
Commentaire du Sympathisant Modem 41
Bien d'accord avec cette dame...
Aujourd'hui, Jean-Paul Pinon accepte une vice-présidence au sein du Conseil Général. "Ce revirement, motivé par des rasons qui lui sont propres me désarçonne précise la suppléante. Cela ne me semble pas respecteurx du mandat que le électeurs nous avaient confié. C'est à ceux-là que je tiens à faire savoir que, comme suppléante de Jean-Paul Pinon, je ne peux que me désolidariser de cette décision politique." La suppléante garde toutefois son mandat, par respect pour les électeurs.
Commentaire du Sympathisant Modem 41
Bien d'accord avec cette dame...
lundi 16 mars 2009
Le MoDem “ va bien ”, mais…
Président du MoDem 41, Marc Fesneau fait le point sur un parti actif, enthousiaste… mais qui semble peiner à se construire.
Avec la venue de Jean-Marie Beaupuy, votre actualité, ce sont les Européennes ?
« Il est notre tête de liste ; Chérifa Adaissi est numéro 2.Des groupes de travail ont été mis en œuvre pour nourrir le projet. Puis il y aura 7 conventions thématiques décentralisées. Nous, nous allons travailler sur l’aménagement du territoire, le désenclavement du rural. Tout cela sera clôturé par François Bayrou. Il viendra à Blois mi-mai. »
Près de deux ans après sa création, comment se porte votre parti ?
« Il va bien en terme de mobilisation (NDLR, 437 adhérents en Loir-et-Cher). Les sondages nous sont plutôt favorables : nous ne sommes pas engoncés comme le PS dans des difficultés internes ; ni dans le pour ou contre Nicolas Sarkozy… »
Mais quelle est votre situation dans le département ?
« Maurice Leroy (NDLR, président Nouveau Centre du conseil général) vient de perdre le canton de Vineuil. Cela faisait 6 mois qu’il courrait après Jean-Paul Pinon (NDLR, conseiller MoDem de Selles-sur-Cher) ; depuis 3 semaines, il a accéléré. Il lui a proposé une vice-présidence en charge des affaires médicales. Jean-Paul Pinon m’a appelé, je lui ai dit “ tu es libre, mais tu appartiens à un mouvement qui a une position d’indépendance au conseil général ”. On a convenu qu’il restait au groupe MoDem du conseil, mais qu’il se mettait en congé du parti. Je ne peux pas dire que sa décision d’accepter m’a fait plaisir… Mais on est flattés de voir Maurice Leroy trouver des compétences chez nous ! Comme par hasard, juste au moment où sa majorité est fragilisée. »
Vous cédez là du terrain. Plus généralement, on a l’impression que vous peinez à vous relever des dernières élections. Ne regrettez-vous pas, sur Blois par exemple, que la liste MoDem se soit retirée au 2e tour des municipales ?
« C’est vrai qu’avec un ou deux élus, on aurait eu accès à un mode d’expression plus facile. Mais il y avait notre engagement d’indépendance. A nous de trouver d’autres moyens. Certes, c’est un peu plus difficile à démarrer. Mais sur Blois, Jean-François Mortelette a monté une association par exemple…
Et concernant les autres échéances électorales ?
« Pour les Régionales, l’idée est simple : une liste autonome… »
A l’UMP, au PS, des mains se sont déjà tendues…
« Oui, leur grande question est “ faut-il s’allier au MoDem ”. Serge Lepeltier (NDLR, candidat pour mener la liste UMP) nous a tendu la main. C’est intéressant… Mais ça ne remet pas en cause le principe d’une liste MoDem autonome. »
nr.blois@nrco.fr
Propos recueillis par Emmanuelle Pavillon
la Nouvelle République
Le sympathisant Modem s'étonne que Maurice Leroy n'ai pas trouvé d'autres médecins au Conseil Général. L'éternelle question est de savoir où l'on est le plus utile pour ses concitoyens, et jusqu'à quel point on est solidaire des décisions prises par le président et les autres vice-présidents.
Autant je n'ai pas d'inquiétude sur le premier point, autant croire que l'on est responsable que de sa vice-présidence me parait un peu "court". Savoir dire oui, c'est aussi savoir dire non quand il le faut. J'espére aussi que les électeurs ne se sentiront pas trahis par cette décision...
la liste Modem de Blois a décidé à une trés large majorité de ne pas se maintenir au second tour. Il s'agit donc là du simple respect d'un vote, ce qui, pour le Mouvement Démocrate, est la moindre des choses. Espérons que les autres partis sachent aussi respecter les votes des militants (Il ne semble pas que la direction du PS souhaite tenir compte du vote des militants pour désigner la tête de liste européenne en dans le Centre-Limousin-Auvergne).
Avec la venue de Jean-Marie Beaupuy, votre actualité, ce sont les Européennes ?
« Il est notre tête de liste ; Chérifa Adaissi est numéro 2.Des groupes de travail ont été mis en œuvre pour nourrir le projet. Puis il y aura 7 conventions thématiques décentralisées. Nous, nous allons travailler sur l’aménagement du territoire, le désenclavement du rural. Tout cela sera clôturé par François Bayrou. Il viendra à Blois mi-mai. »
Près de deux ans après sa création, comment se porte votre parti ?
« Il va bien en terme de mobilisation (NDLR, 437 adhérents en Loir-et-Cher). Les sondages nous sont plutôt favorables : nous ne sommes pas engoncés comme le PS dans des difficultés internes ; ni dans le pour ou contre Nicolas Sarkozy… »
Mais quelle est votre situation dans le département ?
« Maurice Leroy (NDLR, président Nouveau Centre du conseil général) vient de perdre le canton de Vineuil. Cela faisait 6 mois qu’il courrait après Jean-Paul Pinon (NDLR, conseiller MoDem de Selles-sur-Cher) ; depuis 3 semaines, il a accéléré. Il lui a proposé une vice-présidence en charge des affaires médicales. Jean-Paul Pinon m’a appelé, je lui ai dit “ tu es libre, mais tu appartiens à un mouvement qui a une position d’indépendance au conseil général ”. On a convenu qu’il restait au groupe MoDem du conseil, mais qu’il se mettait en congé du parti. Je ne peux pas dire que sa décision d’accepter m’a fait plaisir… Mais on est flattés de voir Maurice Leroy trouver des compétences chez nous ! Comme par hasard, juste au moment où sa majorité est fragilisée. »
Vous cédez là du terrain. Plus généralement, on a l’impression que vous peinez à vous relever des dernières élections. Ne regrettez-vous pas, sur Blois par exemple, que la liste MoDem se soit retirée au 2e tour des municipales ?
« C’est vrai qu’avec un ou deux élus, on aurait eu accès à un mode d’expression plus facile. Mais il y avait notre engagement d’indépendance. A nous de trouver d’autres moyens. Certes, c’est un peu plus difficile à démarrer. Mais sur Blois, Jean-François Mortelette a monté une association par exemple…
Et concernant les autres échéances électorales ?
« Pour les Régionales, l’idée est simple : une liste autonome… »
A l’UMP, au PS, des mains se sont déjà tendues…
« Oui, leur grande question est “ faut-il s’allier au MoDem ”. Serge Lepeltier (NDLR, candidat pour mener la liste UMP) nous a tendu la main. C’est intéressant… Mais ça ne remet pas en cause le principe d’une liste MoDem autonome. »
nr.blois@nrco.fr
Propos recueillis par Emmanuelle Pavillon
la Nouvelle République
Le sympathisant Modem s'étonne que Maurice Leroy n'ai pas trouvé d'autres médecins au Conseil Général. L'éternelle question est de savoir où l'on est le plus utile pour ses concitoyens, et jusqu'à quel point on est solidaire des décisions prises par le président et les autres vice-présidents.
Autant je n'ai pas d'inquiétude sur le premier point, autant croire que l'on est responsable que de sa vice-présidence me parait un peu "court". Savoir dire oui, c'est aussi savoir dire non quand il le faut. J'espére aussi que les électeurs ne se sentiront pas trahis par cette décision...
la liste Modem de Blois a décidé à une trés large majorité de ne pas se maintenir au second tour. Il s'agit donc là du simple respect d'un vote, ce qui, pour le Mouvement Démocrate, est la moindre des choses. Espérons que les autres partis sachent aussi respecter les votes des militants (Il ne semble pas que la direction du PS souhaite tenir compte du vote des militants pour désigner la tête de liste européenne en dans le Centre-Limousin-Auvergne).
vendredi 13 mars 2009
nous sommes le parti politique naturellement européen
Jean-Marie Beaupuy revient sur le début de sa campagne. Il a reçu un "accueil extrêmement sympathique" des adhérents et des citoyens. Tous perçoivent le Modem comme étant "le parti politique naturellement européen".
“Du nord au sud de la circonscription, de Chartres au Puy, l’accueil reçu est extrêmement sympathique. J’ai pu constater avec un grand plaisir la motivation réelle de l’ensemble des fédérations qui sont prêtes ou qui ont, pour certaines, déjà démarré l’action pour la préparation de cette campagne.
Une part des réunions se sont tenues en privé entre membres du Modem, d’autres se sont tenues en public. Toutes les questions européennes intéressent. Nos adhérents et militants confirment ce qui est perçu par l’ensemble des Français, c’est à dire que nous sommes le parti politique naturellement européen. C’est de très bon augure pour les élections du 7 juin.
Il faut profiter de cette pré-campagne en mars/avril pour s’organiser, pour faire un certain nombre de réunions sur le terrain sur ce qu’est l’Europe, ce qu’apporte l’Europe ce que nous pourrons faire avec l’Europe.
Dans un deuxième temps au mois de mai ce sera la campagne proprement dite au cours de laquelle nous pourrons développer nos arguments et montrer comment le Modem se distingue avec François Bayrou des clichés, des solutions faciles proposées par les autres listes.”
“Du nord au sud de la circonscription, de Chartres au Puy, l’accueil reçu est extrêmement sympathique. J’ai pu constater avec un grand plaisir la motivation réelle de l’ensemble des fédérations qui sont prêtes ou qui ont, pour certaines, déjà démarré l’action pour la préparation de cette campagne.
Une part des réunions se sont tenues en privé entre membres du Modem, d’autres se sont tenues en public. Toutes les questions européennes intéressent. Nos adhérents et militants confirment ce qui est perçu par l’ensemble des Français, c’est à dire que nous sommes le parti politique naturellement européen. C’est de très bon augure pour les élections du 7 juin.
Il faut profiter de cette pré-campagne en mars/avril pour s’organiser, pour faire un certain nombre de réunions sur le terrain sur ce qu’est l’Europe, ce qu’apporte l’Europe ce que nous pourrons faire avec l’Europe.
Dans un deuxième temps au mois de mai ce sera la campagne proprement dite au cours de laquelle nous pourrons développer nos arguments et montrer comment le Modem se distingue avec François Bayrou des clichés, des solutions faciles proposées par les autres listes.”
mardi 3 mars 2009
Jacqueline Gourault à l'écoute des élus du Loir et Cher
Le comité pour la réforme des collectivités locales, dit « comité Balladur », va remettre, le 5 mars prochain, ses conclusions et ses propositions au Président de la République. Jacqueline Gourault organise en avril trois séances de travail sur la réforme de l'organisation territoriale à Vendôme, Romorantin et Blois dont les modalités pratiques seront précisées prochainement.
Ce rapport Balladur est une étape importante dans la nécessaire modernisation des institutions locales et dans la clarification des compétences de chacune des collectivités. Il propose un certain nombre de pistes qui peuvent faire l’objet d’un consensus et d'autres qui font déjà débat quelles que soient les sensibilités politiques.
Il faudra trouver des voies de convergence permettant de sortir enfin de l'impasse dans laquelle les collectivités ont progressivement été mises, en particulier sur le plan fiscal.
Par ailleurs, Gérard Larcher, Président du Sénat, a demandé à Jacqueline Gourault d'être rapporteur des travaux de la commission sénatoriale sur la réforme des institutions locales. Cette commission a pour objectif d'accompagner cette réforme tout au long de son processus, du constat aux propositions, puis au débat public, et enfin à la loi.
À terme, c'est naturellement le Parlement et, en tout premier chef le Sénat, qui sera appelé à légiférer.
Jacqueline Gourault souhaite donc pouvoir échanger directement lors de ces réunions à la fois sur ce rapport Balladur, mais également sur les travaux menés au Sénat, pour recueillir les réactions des élus du Loir-et-Cher et les faire remonter au plus haut niveau de l'Etat et du Parlement.
Cette réforme peut être un tournant historique si un projet commun rassemblant le plus grand nombre dégage des propositions consensuelles en vue de l'élaboration de la loi. L'avis des élus locaux est donc important pour permettre à cette réforme d'aboutir.
Ce rapport Balladur est une étape importante dans la nécessaire modernisation des institutions locales et dans la clarification des compétences de chacune des collectivités. Il propose un certain nombre de pistes qui peuvent faire l’objet d’un consensus et d'autres qui font déjà débat quelles que soient les sensibilités politiques.
Il faudra trouver des voies de convergence permettant de sortir enfin de l'impasse dans laquelle les collectivités ont progressivement été mises, en particulier sur le plan fiscal.
Par ailleurs, Gérard Larcher, Président du Sénat, a demandé à Jacqueline Gourault d'être rapporteur des travaux de la commission sénatoriale sur la réforme des institutions locales. Cette commission a pour objectif d'accompagner cette réforme tout au long de son processus, du constat aux propositions, puis au débat public, et enfin à la loi.
À terme, c'est naturellement le Parlement et, en tout premier chef le Sénat, qui sera appelé à légiférer.
Jacqueline Gourault souhaite donc pouvoir échanger directement lors de ces réunions à la fois sur ce rapport Balladur, mais également sur les travaux menés au Sénat, pour recueillir les réactions des élus du Loir-et-Cher et les faire remonter au plus haut niveau de l'Etat et du Parlement.
Cette réforme peut être un tournant historique si un projet commun rassemblant le plus grand nombre dégage des propositions consensuelles en vue de l'élaboration de la loi. L'avis des élus locaux est donc important pour permettre à cette réforme d'aboutir.
dimanche 1 mars 2009
Jacqueline Gourault portera la voix du Modem
Lundi 2 mars en direct sur LCI de 17 à 18h Jacqueline Gourault est l'invitée de "Le ring"
Le débat est animé par Michel Field sur la réforme des collectivités territoriales avec Jean-Christophe Lagarde, Maire de Drancy, Caroline Cayeux, Maire de Beauvais et à confirmer : Frédéric Lefebvre et Elisabeth Guigou.
Le débat est animé par Michel Field sur la réforme des collectivités territoriales avec Jean-Christophe Lagarde, Maire de Drancy, Caroline Cayeux, Maire de Beauvais et à confirmer : Frédéric Lefebvre et Elisabeth Guigou.
jeudi 26 février 2009
Des nouvelles d'un ancien maire de Blois
Soupçonné de vouloir céder aux sirènes de l'ouverture
Le député, souvent aperçu à l'Elysée, est régulièrement soupçonné de vouloir céder aux sirènes de l'ouverture. Deux mois après l'accession de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, il avait accepté, sans l'aval de son parti, de participer au comité de révision de la Constitution présidé par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur. Il avait été ainsi le seul socialiste à voter la réforme adoptée en juillet 2008 à une majorité qualifiée d'une voix, suscitant les critiques de nombre de ses amis politiques. Jack Lang s'était même mis à l'écart du groupe PS à l'Assemblée, sans toutefois être exclu formellement.
L'ex-ministre socialiste a plusieurs fois démenti toute velléité d'accepter une quelconque fonction qui lui serait proposée par Nicolas Sarkozy, sans toutefois exclure de participer, avec le feu vert du PS, à d'éventuelles missions «de réflexion». Il avait évoqué en décembre dernier comme l'un de ses «projets» une mission exploratoire à Cuba, précisant qu'il n'avait «aucune raison» de la refuser si le Président la lui proposait. C'est chose faite. Et Martine Aubry, à laquelle il avait apporté son soutien lors de sa candidature à la tête du PS, n'y a vu aucun inconvénient.
20minutes.fr (avec agence)
Le député, souvent aperçu à l'Elysée, est régulièrement soupçonné de vouloir céder aux sirènes de l'ouverture. Deux mois après l'accession de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, il avait accepté, sans l'aval de son parti, de participer au comité de révision de la Constitution présidé par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur. Il avait été ainsi le seul socialiste à voter la réforme adoptée en juillet 2008 à une majorité qualifiée d'une voix, suscitant les critiques de nombre de ses amis politiques. Jack Lang s'était même mis à l'écart du groupe PS à l'Assemblée, sans toutefois être exclu formellement.
L'ex-ministre socialiste a plusieurs fois démenti toute velléité d'accepter une quelconque fonction qui lui serait proposée par Nicolas Sarkozy, sans toutefois exclure de participer, avec le feu vert du PS, à d'éventuelles missions «de réflexion». Il avait évoqué en décembre dernier comme l'un de ses «projets» une mission exploratoire à Cuba, précisant qu'il n'avait «aucune raison» de la refuser si le Président la lui proposait. C'est chose faite. Et Martine Aubry, à laquelle il avait apporté son soutien lors de sa candidature à la tête du PS, n'y a vu aucun inconvénient.
20minutes.fr (avec agence)
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