"Merci.
Jean-Luc Bennahmias a été très bon ! Cela va être difficile. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il avait un papier vert ! Il l'a mis dans sa poche. Quand à moi, j'ai toujours été là. Aujourd'hui, on continue notre fil orange bien évidemment. (lire la suite)
En 1998, il y a eu des élections régionales déjà. Vous vous rappelez ? J'ai été élue. On s'est trouvé devant ce choix à faire dans certaines régions d'élection de président avec les voix du front national ou pas du front national.
Moi, je n'ai eu aucun problème. J'ai fait mon vote… Tu te rappelles, François, comment il a fallu déjà se battre avec certains de nos amis pour que cela suive. Pourtant, c'était évident. C'était des candidats souvent du RPR, mais qui allaient être élus avec les voix du front national.
Je n'ai eu aucune hésitation, mais je me souviens déjà de ce que l'on me disait en 1998. Houlà là ! J'étais déjà passée à gauche en 1998 ! J'étais déjà passée à gauche parce que, dans ma région Michel Sapin avait été élu président socialiste avec l'abstention de certaines voix dont la mienne et j'en suis fière.
D'ailleurs, en 2002, il y a eu les élections présidentielles. Je ne vous rappelle pas quelle était la situation du deuxième tour. Vous vous souvenez ? Moi, je me rappelle que le Parti socialiste, à l'époque, a eu le courage de prendre position et de faire appel pour voter pour Jacques Chirac et nous avons bien sûr tous voté et fait ce vote républicain.
Que je sache, à l'époque, je n'ai pas entendu le RPR dire que le PS avait adhéré au RPR. Je ne me souviens pas de cela. Il y a eu un vote républicain.
De Gaulle appelait cela "les circonstances de", c'est-à-dire que l'on a des valeurs, on a des convictions et, selon les circonstances, on a un vote qui s'explique par rapport à nos valeurs et pas par rapport au fait que l'on est plus ou moins à droite, à gauche, au centre ou je ne sais quoi.
Deuxième exemple : on a voté - certaines commissions en ont parlé récemment - sur le vote du travail le dimanche. Pour moi, c'était un vote fondamental en référence à des valeurs, en référence à des combats passés, avec des gens qui se sont battus pour cela, avec une philosophie de la famille, du temps libre, du sport, de la vie, etc. J'ai voté contre ce texte et, malheureusement, c'est à très peu de voix.
Alors ceux qui se disent du centre, ils feraient bien de nouveau de faire des alliances sous-alliance et sous-groupes et groupuscules !
Ce qui m'intéresse, c'est de voir ce qu'ils votent sur des moments cruciaux. Il y a des lois, c'est plus ou moins important, mais cela, c'est des votes de société.
Troisième exemple : récemment, on a voté un projet de loi relative à la mobilité et à la formation professionnelle des fonctionnaires, un "truc" très technique et un amendement, qui a été déposé comme cela subrepticement par le Gouvernement à l'Assemblée Nationale, disait, en gros, que le Gouvernement était autorisé à changer toute la juridiction administrative en France par ordonnance.
Comme cela... plouf !
On s'est battu au Sénat. On n'a pas obtenu gain de cause en séance publique, mais en commission mixte paritaire, et je voudrais rendre hommage à un parlementaire UMP qui s'appelle M. Portelli, qui est un juriste, et qui s'est battu.
J'étais à ses cotés et nous avons bloqué en commission mixte paritaire ce vote, je le dis parce qu'il y a des gens aussi, dans ce camp, n'est-ce pas, qui sont courageux parce que je pense qu'il a été courageux de le faire.
Je pense qu'il faut rendre hommage à tous les courageux où qu'ils soient.
Nous allons être confronté bientôt au vote sur la loi de la suppression des juges d'instruction. C'est fondamental, c'est l'organisation de la justice française, c'est la séparation des pouvoirs entre le politique et le pouvoir judiciaire.
J'en ai longuement parlé avec mon ami Alain Tauton au premier rang qui est avocat. J'ai lu l'excellent article de Robert Badinter dans Le Monde, il y a quelques jours. Je crois que, ce jour-là, je suivrai Robert Badinter. Voyez, je n'ai aucun cas de conscience.
Je voulais vous dire aussi qu'il y aura la réforme des collectivités territoriales, c'est mon dada. Je suis très branchée là-dessus, j'y travaille beaucoup. Je m'occupe des élus, je suis vice-Présidente des maires de France et je trouve que nous avons un travail formidable de réflexion, d'action à faire avec tous nos élus et militants.
Je crois qu'il y a effectivement dans cette réforme proposée des choses qui sont très bien. C'est une proposition qui vient du Gouvernement et je crois qu'il va falloir travailler. Je ne connais pas le contenu dans le détail, mais je dis qu'il va falloir être moteur, moderne car nous vivons tous dans nos territoires, nous sommes le Parti de la décentralisation. François, lors des élections présidentielles de 2002, avait fait des propositions.
Je pense qu'il faut être ouvert, actif, indépendant, libre, comme nous l'avons toujours été, dans toutes nos décisions, quand on est parlementaire, militant, quand on est membre de ce parti.
J'essaie de prendre des exemples qui montrent notre liberté, notre indépendance et notre action dans l'action politique et je voulais vous dire que, moi, en tout cas, je pense que, pour la préparation des élections régionales départementales, l'année prochaine, qui se feront encore dans je dirai l'organisation actuelle, peut-être que ceux qui auront la chance d'être écoutés, entendus sont ceux qui seront moteurs, qui auront des propositions et qui seront d'accord pour moderniser la vie politique française.
Je voudrais dire à la militante de la Gironde - elle nous a marqués, tu m'a dit François que c'était une militante de la Gironde - qu'en 56, j'étais un peu jeune, mais que j'aurais sûrement manifesté avec elle contre l'entrée des chars russes à Budapest, si j'avais eu l'âge. D'ailleurs, quand c'était Prague, j'avais l'âge et j'y étais. Voilà. Je voulais la rassurer et dire que j'ai manifesté, cela m'est arrivé souvent de manifester.
Ce qui est important, c'est le discernement dans la vie politique, la liberté, l'indépendance. Si je suis dans cette famille politique, c'est pour cela. C'est parce que j'ai toujours pu défendre ce que je croyais fondamental et que je n'étais pas je dirais obligée de faire ou de ne pas faire.
Je voulais dire à cette dame que, cette semaine, j'ai un regret. Ce week-end, j'ai un regret. Ce n'est pas que j'ai un regret d'être là, mais j'ai un regret, c'est d'avoir raté quelque chose dans mon département. Ce sont les 90 ans de l'ancien maire de Blois qui s'appelait Pierre Sudreau. On a inauguré un mail Pierre Sudreau à Blois et c'est une municipalité socialiste qui vient de le faire. Je voulais vous le dire c'était quelqu'un qui était de notre famille.
Je trouve que voyez personne ne va dire je-ne-sais-quoi, c'est la vie, c'est la reconnaissance de la liberté, de l'indépendance d'esprit et aussi de gens qui se sont battus à des périodes où c'était quand même plus hard qu'aujourd'hui. Vous voyez ce que je veux dire !
Je voulais terminer par Pierre Sudreau, je crois que c'est un exemple. Il a été courageux, un grand résistant. Il a été ministre du général de Gaulle. Il ne croyait pas à l'élection du Président de la République, en 1962, au suffrage universel. Il a quitté le Gouvernement parce qu'il n'était pas d'accord. Il est resté député maire de Blois pendant très longtemps. C'est un grand monsieur et, aujourd'hui, tout le monde le reconnaît."
lundi 21 septembre 2009
mardi 8 septembre 2009
Indépendance
Voici les propos de Jacqueline Gourault, dans la NR d'aujourd'hui : "Il n'y a jamais eu d'ambiguïté sur l'indépendance et le positionnement central du Modem, souligne Jacqueline Gourault. Même si les propos de Marielle de Sarnez à Marseille ont été amplifiés, dit la sénatrice du loir et Cher, par le poids des mots et le choc des photos. mais il n'y a rien de neuf sous le soleil, ajoute-t-elle, à propos de listes Modem autonomes au premier tour des Régionales. Au deuxième, on a guère le choix en Région Centre. Monsieur Novelli fait campagne en annonçant "je ne ferais jamais alliance avec le Modem". Mais je ne dis pas aujourd'hui que nous allons faire alliance avec le PS."
Commentaires du Sympathisantmodem41 :
On remarquera que Maurice Leroy estime que FB a viré de 180°, ce qui est l'avis d'un connaisseur qui, pour son passage du PCF au Nouveau Centre, avait reçu la girouette d'or de la part des jeunes UMP.
On remarquera aussi que l'extrême gauche critique en permanence le PS et Europe Ecologie sur leur virage à droite; la clef est peut-être là : Nous voyons que l'UMP chasse sur les terres de De Villiers et le PS devient de plus en plus centriste (même le PC a abandonné la révolution prolétarienne depuis 15 ans), et des partis politiques qui dérivent lentement vers l'économie de marché et le libéralisme. Ainsi, le centre, en restant sur ses valeurs d'humanisme et développement durable, reste un point fixe duquel s'éloigne l'UMP et ses satellites, et semble se rapprocher de la gauche; C'est bien la gauche qui se rapproche du Centre et non pas l'inverse.
Mais peut-être que le mot de la fin revient à Corinne Lepage : Le Modem n'est ni à gauche, ni à droite, il est en avant...
Commentaires du Sympathisantmodem41 :
On remarquera que Maurice Leroy estime que FB a viré de 180°, ce qui est l'avis d'un connaisseur qui, pour son passage du PCF au Nouveau Centre, avait reçu la girouette d'or de la part des jeunes UMP.
On remarquera aussi que l'extrême gauche critique en permanence le PS et Europe Ecologie sur leur virage à droite; la clef est peut-être là : Nous voyons que l'UMP chasse sur les terres de De Villiers et le PS devient de plus en plus centriste (même le PC a abandonné la révolution prolétarienne depuis 15 ans), et des partis politiques qui dérivent lentement vers l'économie de marché et le libéralisme. Ainsi, le centre, en restant sur ses valeurs d'humanisme et développement durable, reste un point fixe duquel s'éloigne l'UMP et ses satellites, et semble se rapprocher de la gauche; C'est bien la gauche qui se rapproche du Centre et non pas l'inverse.
Mais peut-être que le mot de la fin revient à Corinne Lepage : Le Modem n'est ni à gauche, ni à droite, il est en avant...
jeudi 30 juillet 2009
Travail le dimanche : le vote de nos parlementaires
Ainsi donc, la loi est passée, à quelques voix à l'assemblée et surtout au Sénat.
Rappelons que nos trois députés (Patrice Martin Lalande, Nicolas Perruchot et Maurice Leroy) ont voté pour le travail le dimanche, tout comme le Sénateur Pierre Fauchon.
Seule Jacqueline Gourault, fidèle à certaines valeurs, a voté contre.
Il s'agissait bien d'un choix de société : Le jour de repos hebdomadaire devait-il être sacrifié sur l'autel de la consommation?
Le Président de la République avait déjà pris parti, puisqu'il avait enfreint la loi, obligeant certains magasin à ouvrir le dimanche sur les Champs Elysées, au mépris de l'avis du Conseil d'Etat. Par la même occasion, il avait rétablit les privilèges, puisqu'il s'agissait d'ouvrir le magasin Vuiton afin que Michéle Obama puisse y faire ses courses. Obtenir un passe droit grâce à son nom, cela s'appelle un privilège...
Lors des prochaines élections, les électeurs sauront se souvenir du vote de leurs députés et Sénateurs...
Rappelons que nos trois députés (Patrice Martin Lalande, Nicolas Perruchot et Maurice Leroy) ont voté pour le travail le dimanche, tout comme le Sénateur Pierre Fauchon.
Seule Jacqueline Gourault, fidèle à certaines valeurs, a voté contre.
Il s'agissait bien d'un choix de société : Le jour de repos hebdomadaire devait-il être sacrifié sur l'autel de la consommation?
Le Président de la République avait déjà pris parti, puisqu'il avait enfreint la loi, obligeant certains magasin à ouvrir le dimanche sur les Champs Elysées, au mépris de l'avis du Conseil d'Etat. Par la même occasion, il avait rétablit les privilèges, puisqu'il s'agissait d'ouvrir le magasin Vuiton afin que Michéle Obama puisse y faire ses courses. Obtenir un passe droit grâce à son nom, cela s'appelle un privilège...
Lors des prochaines élections, les électeurs sauront se souvenir du vote de leurs députés et Sénateurs...
lundi 29 juin 2009
Jacqueline Gourault défend le canton (NR du 22 juin)
Sénatrice Union Centriste de Loir et Cher, maire de La Chaussée St Victor et première vice-présidente d’Agglopolys, vice-présidente de l’Association des Maires de France en charge de l’Intercommunalité, Jacqueline Gourault a écouté avec une attention redoublée le président de la République dans son allocution Versaillaise. Jacqueline Gourault est en effet co-rapporteur de la mission Belot, chargée depuis 8 mois par le Sénat d’étudier cette réforme. Et mercredi 17 juin, elle était sous le feu des caméras parisiennes au moment où, dans un salon feutré du Palais du Luxembourg, elle présentait ses conclusions au côté du socialiste Yves Krattinger, co-rapporteur lui aussi, et des UMP Claude Belot, président de la commission, et Rémy Pointereau, vice-président, sénateur UMP du Cher.
Madame GOURAULT a particulièrement mis en valeur la volonté de la mission de clarifier les compétences des uns et des autres, égratignant l’Etat au passage : « Nous aurions besoin que l’Etat fixe ses missions régaliennes, comme nous travaillons nous mêmes à définir nos propres compétences »…Si elle veut, avant tout, laisser à chaque niveau de collectivité la compétence d’initiative à répondre aux besoins territoriaux, elle préconise aussi de nombreuses modifications clarificatrices. Quelques exemples parmi bien d’autres : la Région serait le chef de fil en matière économique avec un portail unique pour les entreprises ; elle gérerait les fonds Européens à la place de l’Etat ; elle pourrait expérimenter la compétence emploi ; le Département gérerait la médecine scolaire, « tellement désertée par l’Etat », etc
Sur les propositions en matière de gouvernance, Madame Gourault comme la majorité de la mission Belot, s’oppose au projet de l’UMP qui vise à diminuer le nombre d’élus locaux (Conseillers Généraux et Régionaux)
Madame GOURAULT a particulièrement mis en valeur la volonté de la mission de clarifier les compétences des uns et des autres, égratignant l’Etat au passage : « Nous aurions besoin que l’Etat fixe ses missions régaliennes, comme nous travaillons nous mêmes à définir nos propres compétences »…Si elle veut, avant tout, laisser à chaque niveau de collectivité la compétence d’initiative à répondre aux besoins territoriaux, elle préconise aussi de nombreuses modifications clarificatrices. Quelques exemples parmi bien d’autres : la Région serait le chef de fil en matière économique avec un portail unique pour les entreprises ; elle gérerait les fonds Européens à la place de l’Etat ; elle pourrait expérimenter la compétence emploi ; le Département gérerait la médecine scolaire, « tellement désertée par l’Etat », etc
Sur les propositions en matière de gouvernance, Madame Gourault comme la majorité de la mission Belot, s’oppose au projet de l’UMP qui vise à diminuer le nombre d’élus locaux (Conseillers Généraux et Régionaux)
samedi 20 juin 2009
Jacqueline Gourault, toujours au travail dans sa mission de parlementaire
Présentation du rapport final de la Mission temporaire sur l'organisation et l'évolution des collectivités territoriales
La mission a émis 85 propositions supplémentaires dont certaines s'appuient sur les nouveaux moyens offerts par la réforme constitutionnelle de 2003 : expérimentation et recours à la collectivité « chef de file ».
http://www.jgourault.fr/actualites/page-accueil-actu.html
et en vidéo
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c45a_1920
La mission a émis 85 propositions supplémentaires dont certaines s'appuient sur les nouveaux moyens offerts par la réforme constitutionnelle de 2003 : expérimentation et recours à la collectivité « chef de file ».
http://www.jgourault.fr/actualites/page-accueil-actu.html
et en vidéo
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c45a_1920
mercredi 10 juin 2009
Ce n'est qu'un "Au revoir", Jean-Marie
Cher-e-s ami-e-s responsables, militants, sympathisants du Mouvement Démocrate des 13 départements de la circonscription Auvergne, Centre, Limousin,
Au lendemain du résultat, je veux tout d’abord vous exprimer toute ma reconnaissance pour votre engagement personnel.
Avec mon équipe et chacun de vous, nous avons pu réaliser une campagne joyeuse et très efficace en terme d’actions : réunions, visites d’entreprises et d’exploitations, débats publics, marchés, plateaux télévisés, piques niques,…
Je puis vous assurer que ce fut l’une de mes plus belles campagnes électorales, notamment en terme de chaleur humaine.
Tout ce la nous permettait d’espérer un résultat positif.
Hélas, ce n’est pas le cas et je le regrette particulièrement pour deux raisons :
Au niveau de la circonscription parce que j’avais prévu de réaliser avec chaque fédération départementale du MoDem un travail en profondeur : suivi local des dossiers, visites à Bruxelles,…Je ne pourrais évidemment pas le faire comme prévu, mais je reste à votre disposition pour vous aider à monter des actions en ce sens.
Au niveau européen, j’avais lancé plusieurs dossiers que j’aurai aimé conduire plus avant : aménagement des territoires, Erasmus des élus locaux, performance énergétique des logements sociaux, installation complète du Parlement européen à Strasbourg.
Vous imaginez le « crève-cœur » que cela représente pour moi…
Mais le plus important reste devant nous :
1. Comprendre le vote du 7 juin dernier : A l’intérieur des 40% de votants, nous trouvons les noyaux durs de chaque famille politique et 1/5ème des votants qui ont décidé de ne pas s’abstenir et de voter pour « l’écologie ». Ceci est compréhensible puisque ce sujet est largement mis en avant depuis plusieurs années. Et moi-même, dans mon action au Parlement européen, j’y ai participé activement. De plus, le film « Home » avec plus de 8 millions de téléspectateurs a été particulièrement déterminant. Bien sûr, il existe bien d’autres raisons que vous connaissez.
2. Penser à préparer positivement l’avenir politique de notre pays.
o Nicolas Sarkozy, le Gouvernement, l’UMP conduisent notre pays à la faillite financière sans trouver de bonnes réponses aux nécessaires réformes.
o Le Parti Socialiste va forcément être profondément modifié
o Daniel Cohn Bendit, José Bové et Eva Joly ne me semblent pas un trio en mesure de bâtir un parti politique « durable »
o Il est donc essentiel que le MoDem soit la force politique qui sache présenter une vraie espérance alternative aux Français, tant au niveau national que local.
C’est pourquoi j’invite chacun dans ses fonctions à s’investir… plutôt qu’à ressasser plus ou moins les vieilles divisions et accusations.
Aussi, en vous renouvelant mes félicitations et mes remerciements, je vous souhaite un repos mérité au cours des prochaines semaines et ensuite un dynamisme MoDem porteur d’avenir.
Très amicalement vôtre,
Jean Marie Beaupuy
Au lendemain du résultat, je veux tout d’abord vous exprimer toute ma reconnaissance pour votre engagement personnel.
Avec mon équipe et chacun de vous, nous avons pu réaliser une campagne joyeuse et très efficace en terme d’actions : réunions, visites d’entreprises et d’exploitations, débats publics, marchés, plateaux télévisés, piques niques,…
Je puis vous assurer que ce fut l’une de mes plus belles campagnes électorales, notamment en terme de chaleur humaine.
Tout ce la nous permettait d’espérer un résultat positif.
Hélas, ce n’est pas le cas et je le regrette particulièrement pour deux raisons :
Au niveau de la circonscription parce que j’avais prévu de réaliser avec chaque fédération départementale du MoDem un travail en profondeur : suivi local des dossiers, visites à Bruxelles,…Je ne pourrais évidemment pas le faire comme prévu, mais je reste à votre disposition pour vous aider à monter des actions en ce sens.
Au niveau européen, j’avais lancé plusieurs dossiers que j’aurai aimé conduire plus avant : aménagement des territoires, Erasmus des élus locaux, performance énergétique des logements sociaux, installation complète du Parlement européen à Strasbourg.
Vous imaginez le « crève-cœur » que cela représente pour moi…
Mais le plus important reste devant nous :
1. Comprendre le vote du 7 juin dernier : A l’intérieur des 40% de votants, nous trouvons les noyaux durs de chaque famille politique et 1/5ème des votants qui ont décidé de ne pas s’abstenir et de voter pour « l’écologie ». Ceci est compréhensible puisque ce sujet est largement mis en avant depuis plusieurs années. Et moi-même, dans mon action au Parlement européen, j’y ai participé activement. De plus, le film « Home » avec plus de 8 millions de téléspectateurs a été particulièrement déterminant. Bien sûr, il existe bien d’autres raisons que vous connaissez.
2. Penser à préparer positivement l’avenir politique de notre pays.
o Nicolas Sarkozy, le Gouvernement, l’UMP conduisent notre pays à la faillite financière sans trouver de bonnes réponses aux nécessaires réformes.
o Le Parti Socialiste va forcément être profondément modifié
o Daniel Cohn Bendit, José Bové et Eva Joly ne me semblent pas un trio en mesure de bâtir un parti politique « durable »
o Il est donc essentiel que le MoDem soit la force politique qui sache présenter une vraie espérance alternative aux Français, tant au niveau national que local.
C’est pourquoi j’invite chacun dans ses fonctions à s’investir… plutôt qu’à ressasser plus ou moins les vieilles divisions et accusations.
Aussi, en vous renouvelant mes félicitations et mes remerciements, je vous souhaite un repos mérité au cours des prochaines semaines et ensuite un dynamisme MoDem porteur d’avenir.
Très amicalement vôtre,
Jean Marie Beaupuy
mardi 9 juin 2009
Le combat continue
Résultats du Loir et Cher
Taux d’abstention : 59.91%
UMP-NC : 28.72
PS : 15.88
Europe Ecologie : 13.19
Modem : 7.93
MPF-CPNT : 7.45
FN : 6.32
Front de Gauche : 5.97
NPA : 4.90
Juste pour sourire, le Modem réalise un de ses meilleurs scores départementaux (20%) au Poislay…
Autant le dire, la première des déceptions est d’abord celle de la participation. Nous n’avons pas réussi à convaincre qu’il fallait aller voter. Et c’est grave. Car la démocratie est un combat quotidien pour lequel meurent encore aujourd’hui des femmes et des hommes à travers le monde.
L’UMP a chuté de 3 points par rapport à la présidentielle, malgré une alliance avec le Nouveau Centre, Le PS a chuté de 10 points, le Modem de 12 points…Seul les écologistes sont les gagnants de ce scrutin, puisqu’ils multiplient par 10 leur score de la présidentielle. Ils sont donc les seuls vainqueurs, mais pour combien de temps ? Avec un électorat qui oscille entre 1.5% et 15% en 2 ans, comment construire quelque chose ? Le seul gagnant est peut-être l’environnement, même si au niveau européen, les verts ne représentent que 8.15% des députés…Et nous nous réjouissons que, dés demain, toutes celles et ceux qui ont voté pour Europe Ecologie adoptent dans leur vie quotidienne des actes en conformité avec leur vote de dimanche.
Quand au combat du Modem, pour une démocratie plus juste, plus humaine, plus respectueuse de l’environnement, ce combat continue. Pas seulement à l’occasion de telle ou telle élection, mais au quotidien. Parce que nous estimons que notre pays, notre continent, notre planète ont besoin de ce combat.
Taux d’abstention : 59.91%
UMP-NC : 28.72
PS : 15.88
Europe Ecologie : 13.19
Modem : 7.93
MPF-CPNT : 7.45
FN : 6.32
Front de Gauche : 5.97
NPA : 4.90
Juste pour sourire, le Modem réalise un de ses meilleurs scores départementaux (20%) au Poislay…
Autant le dire, la première des déceptions est d’abord celle de la participation. Nous n’avons pas réussi à convaincre qu’il fallait aller voter. Et c’est grave. Car la démocratie est un combat quotidien pour lequel meurent encore aujourd’hui des femmes et des hommes à travers le monde.
L’UMP a chuté de 3 points par rapport à la présidentielle, malgré une alliance avec le Nouveau Centre, Le PS a chuté de 10 points, le Modem de 12 points…Seul les écologistes sont les gagnants de ce scrutin, puisqu’ils multiplient par 10 leur score de la présidentielle. Ils sont donc les seuls vainqueurs, mais pour combien de temps ? Avec un électorat qui oscille entre 1.5% et 15% en 2 ans, comment construire quelque chose ? Le seul gagnant est peut-être l’environnement, même si au niveau européen, les verts ne représentent que 8.15% des députés…Et nous nous réjouissons que, dés demain, toutes celles et ceux qui ont voté pour Europe Ecologie adoptent dans leur vie quotidienne des actes en conformité avec leur vote de dimanche.
Quand au combat du Modem, pour une démocratie plus juste, plus humaine, plus respectueuse de l’environnement, ce combat continue. Pas seulement à l’occasion de telle ou telle élection, mais au quotidien. Parce que nous estimons que notre pays, notre continent, notre planète ont besoin de ce combat.
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